Les « juste pour »…

© iStock_lechatnoir

Ils sont partout, les « juste pour », réticents aux règles collectives, pour la plupart adeptes réguliers du « c’est mon choix » et de sa variante « c’est mon droit ». 

 

Ce matin encore, à la boulangerie, un homme tente de remonter la file : il est mal garé donc pressé, il vous lance comme une excuse que lui, c’est « juste pour » acheter du pain. Sans doute à ses yeux, vous – et ceux qui vous précèdent – vous étiez venus pour faire toutes vos courses du mois ? 

 

L’étape d’après, c’est prendre la baguette et ressortir sans payer ? Parce qu’après tout, c’était « juste pour » une baguette… 

 

Il arrive qu’ils s’adressent aussi au syndicat :

– Allo, le SNALC ? je vous appelle « juste pour » … 

 

Juste pour un renseignement. Juste pour un coup de pouce pour ma classe exceptionnelle, ma mutation. Juste pour régler un conflit avec mon chef d’établissement. Juste pour m’accompagner lors d’une convocation au rectorat… 

 

Le SNALC vous écoute attentivement. Le SNALC vous conseille de son mieux. Le SNALC peut même vous accompagner, vous défendre, vous faire bénéficier de son expérience et de sa protection. 

 

Mais le SNALC, indépendant sur le plan politique, confessionnel et surtout financier ne vit pas « juste pour ». Il a besoin de votre adhésion pour continuer d’agir. Car vos cotisations sont ses seules ressources pécuniaires, vos voix aux élections professionnelles sont ses seules garanties de représentativité. 

 

11 ans sans augmentation de tarif, et même des cotisations en baisse pour la plupart des catégories dès la rentrée 2021, c’est juste pour le bien de nos collègues, ceux qui nous font confiance et savent la valeur et l’importance d’un bon syndicat.

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