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La prévoyance, quésako

Souvent, lorsque l’on est en arrêt maladie, on ne se soucie pas du traitement que l’on percevra à la fin du mois, en premier lieu, on cherche à se soigner. Mais il est une réalité à laquelle on ne peut échapper : il faut de l’argent pour vivre. Et, tous ceux qui ont approché les trois mois fatidiques d’arrêt, ont été confrontés à ce problème : Comment subvenir à ses besoins lorsque le salaire passe à mi traitement ?

Dans l’enseignement privé, nous avons cette chance : l’établissement (sous couvert de l’OGEC) souscrit à une assurance prévoyance qui permet, lorsqu’elle est activée, de recevoir des indemnités compensatoires et pallier ainsi au mi- traitement, que l’on soit du premier ou second degré.

 

Comment cela fonctionne-t-il ?

Tout accident ou maladie entrainant un arrêt de travail doit être déclaré à l’organisme de prévoyance. Cette déclaration doit être effectuée dans les trois mois suivant le début de l’arrêt sinon, elle ne pourra être prise en considération. Attention, dans certains cas, elle ne peut couvrir la garantie : congés non rémunérés ou pour convenances personnelles, congé parental, etc.

 

À quelle hauteur peut-on percevoir les indemnités ?

Cela dépend de la prévoyance souscrite (Apicil, Malakoff Humanis, …). Normalement, on peut s’attendre à percevoir des indemnités journalières à minima de 90%. Les indemnités reçues seront différentes selon que l’on est en congé maladie ordinaire, congé maladie longue durée ou longue maladie, ou reprise à temps partiel pour raison de santé. En cas d’invalidité, une rente peut être perçue. Et en cas de décès, une garantie existe permettant le versement d’un capital au conjoint/enfant.

 

Renseignez-vous auprès de votre établissement dès à présent, ainsi vous connaitrez les démarches à effectuer en cas de problèmes.