Dans le cadre du mouvement intra-départemental, les postes en TPS peuvent susciter l’intérêt de nombreux collègues. Le SNALC fait le point.
Le Code de l’éducation précise que « l’instruction est obligatoire pour chaque enfant dès l’âge de trois ans et jusqu’à l’âge de seize ans ». (1) Cependant, la scolarisation est possible dès 2 ans afin de réduire les inégalités éducatives et d’améliorer la réussite de tous les élèves.
L’accueil peut s’effectuer au sein d’une classe multi-niveaux de l’école, au sein d’une classe spécifique dite « TPS », ou encore via une classe passerelle implantée en quartier prioritaire.
L’ouverture d’une classe de TPS dépend du projet d’école, des effectifs et des moyens académiques. À ce titre, le Ministère prévoit pour la rentrée 2026 de renforcer la scolarisation des enfants de 2 ans en zones QPV (quartiers prioritaires politique de la ville) (2).
Les postes
Au mouvement intra-départemental, les intitulés de postes varient selon les départements. Certains sont à profil, spécifiques ou « expérimentaux » et soumis à un entretien préalable. D’autres apparaissent comme postes d’adjoint maternelle « classiques », parfois complétés par la mention « enseignant TPS » selon les décisions de la DSDEN.
Enfin, les postes en “classe passerelle” (3) ciblent les enfants de 2 à 3 ans sans expérience de l’accueil collectif.
La formation
Bien qu’aucune certification spécifique ne soit requise pour enseigner en TPS, certaines DSDEN exigent que les PE qui postulent sur ces postes aient une ancienneté d’au moins 3 ans en tant que titulaire. Les enseignants retenus bénéficient parfois d’une formation complémentaire, associant autant que possible les ATSEM afin de favoriser une culture commune.
Avant de formuler des vœux au mouvement intra-départemental, il convient de s’informer. Le SNALC accompagne les PE dans leur demande de mobilité
Article paru dans la revue du SNALC Quinzaine universitaire n°1511-École du 13 mars 2026





