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Droit à la parole – avril 2022

© iStock_©andresr

Peu importe le dialogue ou le monologue, les gens ne comprennent et ne saisissent que ce qui leur affaire. » Henri Lafrance

Gaétan
Professeur principal de 3°

ARRÊTONS DE VIVRE POUR LES EXAMENS !

Nous désirons tellement la réussite de nos élèves qu’il arrive très souvent que nous leur mettions la « pression » sans nous en rendre compte. Alors, je dis STOP ! stop parce qu’en tant que professeur principal, je récupère des élèves tellement anéantis par le poids de ce devoir de réussite qu’ils ne voient plus l’intérêt de travailler dès le retour d’une « mauvaise » note. Nous oublions que lorsque nous avons ce type de discours en classe, il est à destination de tous les élèves alors que certains subissent déjà cette pression de la part de leur famille, de la société ou à cause de leurs difficultés. Nous, nous devons faire attention à nos mots pour éviter de perdre ceux qui travaillent déjà.

Voulons-nous que la réussite de nos élèves soit leur réussite ou considérons-nous que leur réussite soit le miroir de notre réussite à enseigner ?

Robert 
Professeur lettres

 CORVÉABLE À MERCI ?

Surveillances de cour de récréation, devoirs communs par matière, brevets blancs pour les 4ème et 3èmedeux fois dans l’année, répartition des copies entre tous les professeurs, pour les corrections des rapports de stage de découverte professionnelle 4ème et 3ème, oraux blancs de brevet, rencontre parents-professeur principal pour remettre en main propre le bulletin trimestriel, vie de classe tous les 15 jours, sorties de fin d’année dans un parc d’attraction sur le temps scolaire avec obligation d’encadrer pour les professeurs qui ne corrigent pas le brevet, maintien de la propreté des salles de cours, nettoyage de la cour de récréation… J’en passe et des meilleurs, chacune et chacun peut à loisir compléter la liste de ces tâches qu’inventent nos chefs d’établissement.

Remercions-les pour leur zèle à anticiper la réforme annoncée – et déjà contestée – du métier d’enseignant qui va « repenser la fonction » ; remercions-les de conforter sans discernement la perte de sens et le sentiment d’une profession désillusionnée, croulant sous le travail, sous payée et déconsidérée que nombre d’enquêtes internationales mettent en exergue ; remercions-les pour donner une image attractive de notre métier !

Quand cesseront les pratiques managériales inspirées d’un autre temps ?