Pour le SNALC, au-delà des organisations syndicales, la représentation nationale (députés et sénateurs), les médias et l’opinion publique doivent s’emparer du traitement méprisable et de facto inacceptable des agents contractuels de l’Éducation nationale.
D’ailleurs, nous y travaillons.
À court terme, l’objectif est d’une part d’infléchir les futurs arbitrages budgétaires en faveur d’une hausse sensible des rémunérations et d’autre part d’instaurer des pratiques de gestion plus humaines, respectueuses et protectrices pour ces personnels, tout en leur offrant de véritables perspectives d’évolution professionnelle (via les concours ou autres voies). Il en va de l’avenir de notre école !
Si les échéances électorales majeures de 2027 (présidentielles et probablement législatives) peuvent révéler cette problématique, les élections professionnelles du 3 au 10 décembre 2026 seront l’occasion pour les collègues contractuels de renouveler leur confiance au SNALC dans ce combat pour qu’ils soient enfin des agents publics considérés et déprécarisés.
Les AESH, AED et autres contractuels soumis à une maltraitance et une souffrance (mentale, physique, économique…) institutionnalisées et sans cesse croissantes n’en peuvent plus. Pour le SNALC, l’engagement et le professionnalisme de ces collègues doivent être reconnus à la hauteur de ce qu’ils sont réellement.
Soyez assurés que le SNALC continuera à œuvrer dans ce sens de toutes ses forces, et aux côtés des contractuels !





