Search
Filtres génériques
Correspondance exacte uniquement
Rechercher dans le titre
Rechercher dans le contenu
Filtrer par Catégories
Sélectionner tout
L'enseignement privé
Le premier degré
Brèves
Carrière des PE
Classe
Droits et devoirs
Education prioritaire
Fonctions dans l'école
Inclusion
Infos pratiques
Lettres électroniques école
Mobilité
Pédagogie
Positions et revendications
Rémunérations, retraites
Risques, sécurité, souffrance
Le second degré
Collège
Education prioritaire
Lycée général et technologique
Lycée professionnel
Programmes & disciplines
Vie scolaire
Le SNALC
Action syndicale
Avantages-SNALC : les offres V2
Elections professionnelles
L’édito du président
Le SNALC dans les médias
Qui sommes-nous ?
Vidéo-SNALC
Le supérieur
Les Actualités
Les conditions de travail
Organisation du travail
Santé et risques psycho-sociaux
Les dossiers
Grenelle et agenda social
La laïcité
Réforme du lycée
Rémunérations
Situation sanitaire
Les métiers
AED
AESH
Contractuels enseignants
CPE
Enseignants d’EPS
EPS : 1er degré
EPS : examens
EPS : formation - STAPS
EPS : pédagogie et enseignement
EPS : programmes
EPS : protection et revendications
EPS : situation sanitaire
EPS : UNSS
Enseignants du supérieur
Personnels administratifs
Personnels BIATSS
Personnels d’encadrement
Personnels de santé
Personnels ITRF, bibliothécaires
Personnels sociaux
Professeurs agrégés, certifiés, PLP
Professeurs des écoles
Psy-EN
Les parcours - la carrière
Congés, disponibilité, temps partiel
Échelons, corps, grade
Formations, concours, stagiaires
Mutations, détachement
Retraite
Les publications
Autres publications
La revue Quinzaine universitaire
Les éditions du SNALC
Les fiches info-SNALC
Les guides
Les lettres électroniques

Spécialités : ne pas en rester là

© istock_jesadaphorn

Face au large consensus parmi les syndicats, le ministre a annoncé le report des épreuves de spécialité en mai 2022. C’est une annonce que le SNALC accueille favorablement. Mais il ne saurait être question d’en rester là.

Annoncées comme devant promouvoir un enseignement de qualité préparant aux contenus et méthodes universitaires, les spécialités prétendent viser une exploration approfondie des disciplines, offrir un espace intellectualisé ambitieux pour que les lycéens puissent développer leurs connaissances.

 

Le SNALC a toujours été sceptique quant au bien-fondé de certains choix inhérents à ces enseignements.

Les programmes sont, dans l’ensemble, riches, ambitieux. Cela ne saurait déplaire au SNALC qui milite pour un enseignement de qualité. Certains sont lourds cependant et demanderaient des heures en plus dans l’emploi du temps des élèves.

Dans ce contexte, les épreuves en mars mettaient les élèves et les professeurs face à la mission impossible de traiter de manière satisfaisante un programme riche en un temps très contraint. Même l’institution en est consciente, qui a demandé à l’Inspection générale de définir l’exigible avant mars.

 

Les conditions sanitaires ont pesé, bien évidemment. Mais il faut se demander si, en réalité, elles n’ont pas masqué les failles pourtant béantes du nouveau système. Au final, nous n’avons pas encore vu fonctionner la machine dans des conditions « normales », non dégradées.

Mais cette machine ne peut que mettre de la pression sur les élèves et les personnels par le biais du contrôle continu puis du « tunnel évaluatif » qui aspire les élèves de mars à juin. Le ministère prétendait alléger le stress lié aux épreuves terminales. Il ne fait que le rendre diffus tout au long de l’année, entre course contre la montre et évaluation contrainte et incessante.

 

Pour le SNALC, il est important que le calendrier du baccalauréat fasse l’objet de nouvelles négociations pour le bien des élèves et pour la qualité de travail des professeurs.

Article publié dans la revue du SNALC Quinzaine universitaire n°1461 du 28 janvier 2022

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur print
Partager sur email