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Spécialité LLCER anglais : bilan équivoque

© istock_Stadtratte

Les enseignements de spécialité ont vu le jour en 2019. Trois ans d’une chaotique installation qui s’est déclinée en diverses péripéties inhérentes aux nombreux écueils de leur conception initiale auxquels la crise sanitaire servira de parade, comme chacun le sait ! 

La spécialité LLCER anglais ne fait pas exception dans le tourbillon des enseignements à l’évolution préoccupante, même si l’on eût pu croire au début que la langue de Shakespeare avait ceci d’intéressant qu’elle est incontournable et à ce titre, gage de bonne santé pour la discipline enseignée. 

 

FAIRE CONTRE MAUVAISE FORTUNE BON COEUR 

Trois cohortes se sont succédé en 1ère, et les mêmes constats s’accumulent : même après la 2de, les élèves sont peu armés pour affronter la complexité des programmes littéraires ou de certaines questions sociétales. Ils sont linguistiquement fragiles pour affronter le niveau ambitieux de la spécialité : B2 puis C1 en terminale. Si l’on observe de près la réalité de nos classes, l’on avouera, avec beaucoup de bienveillance et surtout d’honnêteté intellectuelle, que seul un tiers des élèves est à sa place en LLCER anglais. 

Les enseignants doivent déployer des trésors de pédagogie pour colmater les brèches, motiver et encourager aux efforts. L’histoire ne dit pas si les objectifs sont atteints car l’évaluation du BAC au contrôle continu de la précédente promotion a permis d’affecter des résultats globalement honorables à la grande majorité. Cela dit, personne n’est dupe : le bilan d’étape, s’il avait dû se faire dans les règles d’un examen, aurait mis en avant de nombreuses insuffisances. 

 

UNE AVANT-PREMIÈRE CETTE ANNÉE 

Les épreuves en mai sont donc attendues comme le messie ! D’aucuns prévoient une catastrophe à l’oral sur le parcours visé C1 – locuteur expérimenté. D’autres appréhendent le commentaire : les lycéens ont souvent du mal à conceptualiser et à rédiger. La version est contestée : elle semble avoir vocation à attribuer des points à la louche bien davantage qu’à amener les élèves à travailler les procédés de traduction. 

Le SNALC rappelle au Ministère que l’ambition est saine sauf lorsqu’elle se base sur un amont tellement fragile ! 

Article paru dans la revue du SNALC Quinzaine universitaire n°1464 du 15 avril 2022

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