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Réforme du lycée : dans le supérieur (aussi) ça coince

© istock_Martin-Barraud

Le SNALC a consulté ses adhérents de CPGE pour mieux cerner les effets de la réforme du lycée et pour savoir quelles solutions ils verraient d’un bon oeil. 

 

NON ! LE NIVEAU NE MONTE PAS 

Clairement, le nouveau lycée ne semble pas avoir permis une meilleure maîtrise, tant des connaissances que des méthodes de travail. Les appréciations globales ne laissent aucun doute à ce sujet puisque 77% jugent défavorablement le niveau de connaissance des étudiants et 82% estiment que la maîtrise des méthodes de travail ne ne répond pas aux attentes. 

Lorsqu’on s’intéresse aux disciplines une à une, hormis en SVT ou en informatique, seules disciplines où les collègues remarquent majoritairement que le niveau n’a pas évolué, les collègues font globalement remonter une détérioration des acquis. Nos adhérents en Sciences de l’Ingénieur ont eu la gentillesse de nous faire des retours grâce au Verbatim de l’enquête et leur bilan rejoint celui des langues vivantes, des mathématiques, de la physique-chimie, du français et de l’histoire-géographie. 

 

RÉFORMER LA RÉFORME 

Certes, l’épidémie de COVID est passée par là. Mais les professeurs de CPGE attendent clairement des évolutions. 85% considèrent que le maintien de trois spécialités en terminale serait une bonne chose. 81% d’entre eux seraient favorables à la création de menus en quantité suffisante pour ne pas reproduire les filières mais permettant des choix plus cohérents. Enfin, 79% des adhérents du SNALC dans le supérieur seraient pour une seconde spécialité « mathématiques ». 

Le SNALC a communiqué au ministère les résultats de son enquête lycée. Il ne manquera pas de faire aussi entendre la voix des CPGE. Il faut que l’institution entende les vrais professionnels du terrain, ceux qui veulent faire progresser leurs élèves et leurs étudiants. 

Article paru dans la revue du SNALC Quinzaine universitaire n°1463 du 18 mars 2022