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PLP : la voie professionnelle une équation complexe

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Faire toujours mieux avec toujours moins. Est-ce une méconnaissance de la filière pro. ?

La voie professionnelle doit régler en permanence une équation complexe, comment enseigner avec toujours moins de moyens ? La baisse des DGH 2022 confirment ce grave constat !

Depuis des années les coups de rabot sont récurrents, le BAC pro par exemple a vécu le passage de quatre ans en trois ans. Dans l’esprit du Ministère, cette mesure visait à éviter la déperdition des jeunes et surtout redonner de l’attractivité à la filière professionnelle. Surtout lui donner une image similaire au bac général et technologique.

Les métiers d’art ont eu la chance que le temps d’acquisition du geste soit pris en compte et soient restés sur une articulation en deux ans de CAP et deux ans de BMA. Pour autant la disparition de quelques heures prises à droite et à gauche est à déplorer sur des dotations déjà au plancher.

Il faut aussi ajouter la co-intervention, qui a fait perdre des heures indispensables à l’enseignement général. Ces heures ont été déplacées et intégrées aux cours d’atelier ou professionnels. Résultat nos jeunes qui reprenaient tout juste leur souffle en secteur pro sont perdus entre l’intervention du professeur d’enseignement général et leur activité professionnelle. Sans compter les problèmes d’organisation liés aux contraintes des équipes pédagogiques, à qui on a dit, « mais si ça va marcher, débrouillez-vous » ! Mais en réalité cela ne fonctionne pas !

Le SNALC a toujours a toujours dénoncé ces réformes sans concertation et appauvrissant la formation en voie professionnelle, sans tenir compte du cadre spécifique de certaines formations jusqu’ici traitées avec respect.

Posons-nous les bonnes questions : comment apprendre un métier professionnalisant avec de moins en moins de pratique ? Il ne suffit pas de faire bien une fois pour dire que l’on sait faire ; la main doit se faire, mais avant tout nos jeunes de la voie professionnelle doivent aussi avoir du temps pour se reconstruire et de reprendre pied dans leur étude.

C’est pourquoi les équipes pédagogiques et le SNALC demandent d’arrêter la casse, avec de fausses bonnes idées.

Nous avons besoin de temps de pratique, nous avons aussi besoin de temps pour réussir le passage au numérique sans que ce soit au détriment du savoir-faire !

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