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PLP : entre « pass éducation et pass entreprise »

© Image par Mediamodifier de Pixabay

La réforme du bac pro connaît sa dernière étape de mise en œuvre avec la mise en place des modules pour la poursuite d’études ou l’insertion professionnelle en classe de Terminale BAC Pro.

En fait, c’est une étape qui finalise la déstructuration du LP.

Il s’agit bien, après avoir réduit les heures disciplinaires, imposé les binômes, défini les enseignements par bloc de compétences et créé les familles de métiers, de fournir aux entreprises un vivier d’apprentis conformes à leurs attentes. En effet, derrière la communication bien huilée présentant ces heures comme des heures d’accompagnement personnalisé des élèves, se dessine une réalité toute autre :

La coexistence au sein des établissements de deux publics (élèves et apprentis), et donc l’instauration d’un bac à deux vitesses entre ceux qui seront jugés aptes à poursuivre leurs études et ceux à qui on permettra de quitter le système. Cette volonté trouvait d’ailleurs sa source dans l’Indifférenciation appliquée en seconde.

Développer l’apprentissage et faire coexister formation scolaire et formation continue, voilà ce que symbolisent à la perfection ces modules. Et ce n’est qu’un début …On peut encore s’attendre au pire avec la mixité des publics.

La mise en place de ces heures de modules a poser de gros problèmes dans les EDT, les groupes à constituer en cours d’année scolaire définis après plusieurs semaines de concertations et de travail avec les élèves et entre les collègues en dehors des cours. 

Bien sûr, tout ceci n’est pas sans conséquences sur le LP et les PLP.

Outre le fait qu’elle dénature l’enseignement professionnel qui doit offrir à tous les élèves un enseignement de qualité, elle détériore complètement les conditions de travail des PLP qui n’en peuvent plus : complexité des publics et adaptations pédagogiques incessantes, emploi du temps à trous, conditions de travail dégradées.

L’avenir des PLP, de leurs missions, de leur place et de leurs ORS sont bien en danger.

Le SNALC continuera inlassablement à se battre pour la pleine reconnaissance de l’implication, de l’inventivité et de la capacité adaptation des PLP qui ne signifie pas se soumettre à n’importe quoi.

Le SNALC a toujours défendu pour les PLP, le même traitement, la même exigence de connaissances et de culture pour notre corps spécifique. Le mode d’enseignement qui est dispensé à chaque élève quel que soit son orientation future doit rester de qualité.