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L’ENSEIGNEMENT CATHOLIQUE PREND-IL SES RESPONSABILITÉS ?

L’ENSEIGNEMENT CATHOLIQUE

PREND-IL RÉELLEMENT SES RESPONSABILITÉS ?

Par Loïc AYNE, responsable national de l’enseignement privé

Attendue par la communauté éducative des établissements catholiques sous contrat, la conférence de presse de rentrée du Secrétaire Général de l’Enseignement Catholique est une nouvelle déception.

Lors de sa conférence de presse de rentrée du jeudi 4 octobre 2018, Pascal BALMAND, secrétaire général de l’Enseignement Catholique, a martelé l’idée que son organisation « prenait ses responsabilités », notamment vis-à-vis des récentes réformes et que l’enseignement catholique ne devait pas servir de « variable d’ajustement ».

Après le désastre de la réforme du collège, largement soutenue par le SGEC et par les organisations syndicales majoritaires de l’Enseignement Catholique, qui a coûté de nombreux postes à nos collègues… le SNALC n’est plus surpris d’entendre un discours complaisant et passéiste de la part de M. BALMAND concernant des réformes et annonces qui, malgré l’alternance politique, répondent à une logique déshumanisante.

Non, Monsieur BALMAND, la réforme ne va pas « dans le bon sens », vous le savez, et non, ces réformes ne sont pas le fruit d’un « libéralisme tempéré (sic) ». Ils sont le fruit d’une politique d’austérité destructrice pour tous nos établissements, pour nos élèves et pour les enseignants.

Alors que des coupes budgétaires sont annoncées par le ministère (550 postes) et après une rentrée 2018 sans aucune création de poste dans le privé, vous soulignez une hausse d’élèves (+ 2576, + 0.1 %) dans nos établissements sous contrat, ne sommes-nous pas en droit d’attendre, de votre part, un discours plus coloré, plus franc et surtout plus protecteur pour les acteurs de l’école et pour nos élèves ?

Ce que vous appelez sans sourciller des « redéploiements d’envergure », ce sont en réalité des enseignants contractuels licenciés ou en grande précarité, des personnels contraints de cumuler différents services dans plusieurs établissements et des élèves dans des classes toujours plus surchargées et pour un enseignement d’une qualité moindre. Prendre vos responsabilités et « réenchanter l’École », ce n’est pas accepter la casse de l’Enseignement mais dénoncer, à l’instar de notre organisation syndicale et même de certains chefs d’établissement du privé sous contrat, ces « pertes sèches » qui mettent en difficulté l’École et qui ne correspondent aucunement à la vision humaine et humaniste que nous en avons.

Certains combats essentiels doivent être menés collectivement : la reconquête d’une École digne pour nos jeunes générations en est un.

Rentrée 2018 : discours de Pascal Balmand – https://www.youtube.com/watch?v=e4mWhLlFizs

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