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Certification BAC EPS : Le CSE refuse le projet !

© iStock_takasuu
Article paru dans la Quinzaine universitaire n°1460, juin 2019

Le projet d’arrêté relatif au CCF et à l’examen ponctuel terminal en EPS pour le baccalauréat a été présenté à la Commission Spécialisée des Lycées le 14 mai. Réalisé une fois encore dans la précipitation, il a été présenté sans aucun support préparatoire. Il n’a donc pas pu être analysé et discuté. Compte tenu d’incohérences flagrantes et d’une grande inconsistance, les organisations syndicales ont demandé le report du vote de ce texte, entériné par le CSE le 16 mai. Il repassera à l’examen le 5 juin.


UN IMBROGLIO TROMPEUR

Le texte s’appuie sur les notions d’épreuve, de référentiel, de fiche, de cadre ou de liste nationale mais dans des sens différents de ceux antérieurement connus et admis. On peut ainsi lire :

« Pour chaque champ d’apprentissage de la liste nationale, une fiche précise le cadre de l’épreuve, les critères d’évaluation et les repères de notation. L’ensemble des fiches constitue le référentiel national d’évaluation ».


Il faut donc comprendre que le référentiel national ne sera plus constitué de 35 fiches d’épreuves liées aux APSA de la liste nationale mais sommairement de 5 fiches relatives aux 5 champs d’apprentissages.


UN ABANDON DE COMPÉTENCE ET DE DIPLÔMATION INACCEPTABLE

Cette idée se confirme par l’attente que « chaque établissement propose à la validation du recteur un projet annuel de protocole d’évaluation qui précise la déclinaison des référentiels pour chaque APSA choisie par l’établissement, dans le respect du cadre national ».

Ce projet signe donc un double abandon. Abandon de la compétence de l’État en matière de cadrage des épreuves laissé alors à l’initiative des équipes avec toute la surcharge de travail, les limites et les dérives qu’un tel transfert comporte. Abandon enfin du caractère national du baccalauréat qui deviendra un diplôme local de valeur très inégale selon les établissements ou les secteurs géographiques.

Une fois encore la petite histoire de l’EPS éclaire bien une trajectoire qui la dépasse. Celle du désengagement manifeste de l’État en matière d’éducation et plus généralement de la fonction publique