Search
Filtres génériques
Correspondance exacte uniquement
Rechercher dans le titre
Rechercher dans le contenu
Filtrer par Catégories
Sélectionner tout
L'enseignement privé
Le premier degré
Brèves
Carrière des PE
Classe
Droits et devoirs
Education prioritaire
Fonctions dans l'école
Inclusion
Infos pratiques
Lettres électroniques école
Mobilité
Pédagogie
Positions et revendications
Rémunérations, retraites
Risques, sécurité, souffrance
Le second degré
Collège
Education prioritaire
Lycée général et technologique
Lycée professionnel
Programmes & disciplines
Vie scolaire
Le SNALC
Action syndicale
Avantages-SNALC : les offres V2
Elections professionnelles
L’édito du président
Le SNALC dans les médias
Qui sommes-nous ?
Vidéo-SNALC
Le supérieur
Les Actualités
Les conditions de travail
Organisation du travail
Santé et risques psycho-sociaux
Les dossiers
Grenelle et agenda social
La laïcité
Réforme du lycée
Rémunérations
Situation sanitaire
Les métiers
AED
AESH
Contractuels enseignants
CPE
Enseignants d’EPS
EPS : 1er degré
EPS : examens
EPS : formation - STAPS
EPS : pédagogie et enseignement
EPS : programmes
EPS : protection et revendications
EPS : situation sanitaire
EPS : UNSS
Enseignants du supérieur
Personnels administratifs
Personnels BIATSS
Personnels d’encadrement
Personnels de santé
Personnels ITRF, bibliothécaires
Personnels sociaux
Professeurs agrégés, certifiés, PLP
Professeurs des écoles
Psy-EN
Les parcours - la carrière
Congés, disponibilité, temps partiel
Échelons, corps, grade
Formations, concours, stagiaires
Mutations, détachement
Retraite
Les publications
Autres publications
La revue Quinzaine universitaire
Les éditions du SNALC
Les fiches info-SNALC
Les guides
Les lettres électroniques

AED en contrat de préprofessionnalisation : une nouvelle boîte de pandore

© pandora-g22c7b1d64_640-pixabay.com

Mais le SNALC a constaté des dérives… Certains collègues ont été mis en difficulté : la présence de ces personnels supplémentaires a été utilisée pour d’autres tâches que les leurs. Ainsi, les AED (étudiants de 2ème année, rappelons-le) ont eu la charge d’assurer des cours à des élèves hautement perturbateurs ou en décrochage scolaire, sans aide d’un personnel titulaire, et sans formation aucune.

Par ailleurs, à Montpellier, sur la rentrée 2021, les AED en 3ème année se sont vus affectés sur des classes à l’année. Ainsi, l’administration a fait l’économie de 6 heures poste pour chaque AED prenant en charge 6 heures de cours à l’année. Cela n’est pas possible dans les statuts de ces étudiants : en 3ème année, ils ont la possibilité de prendre en charge des séquences pédagogiques complètes mais sur le remplacement d’enseignants de la même discipline, et non à l’année (ce pour quoi, là aussi, ils ne sont pas formés). Effet pervers de ce système, des collègues titulaires ont été menacés de complément de service car il n’y avait plus assez d’heures poste dans leur établissement. Que dire quand, en sus, il s’agissait du collègue tuteur terrain. Effet boule de neige : des établissements ont tenté de congédier ces personnels à la rentrée, anticipant ce problème d’heures poste pour la rentrée suivante…

Grâce aux interventions du SNALC, cette pratique a été revue à Montpellier pour la rentrée 2022. De quoi garantir que l’on ait encore des volontaires pour les accueillir…

Mais le SNALC reste très attentif aux tâches possiblement allouées à ces personnels qui, de par leur statut précaire, n’osent souvent pas refuser ce qui pourtant devrait l’être.

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur print
Partager sur email