Pour faire face à la hausse des coûts du carburant, le Gouvernement a mis en place une aide de 100 € pour les travailleurs modestes dits “grands rouleurs”. Elle ne pourra être accordée qu’une seule fois pour un même véhicule et un même usager.
Cette aide est accessible aux agents en activité qui remplissent les conditions cumulatives suivantes :
- être domicilié fiscalement en France ;
- être né avant le 1er janvier 2009 ;
- avoir déclaré, au titre des revenus de l’année 2024, un revenu d’activité ;
- appartenir à un foyer fiscal dont le revenu fiscal de référence par part, au titre de l’année 2024, est inférieur ou égal à 16 880 € ;
- être en activité en 2026 ;
- utiliser son véhicule personnel à des fins professionnelles, pour les trajets entre le domicile et le lieu de travail ;
- justifier d’une distance parcourue d’au moins 30 km (aller-retour) ou de 8000 km /an ;
- être en possession d’un véhicule terrestre à motorisation thermique ou hybride non rechargeable ;
- être régulièrement assuré à la date de la demande.
Pour vérifier votre éligibilité à ce dispositif et en faire la demande, il faut accéder au simulateur mis en ligne sur impots.gouv.fr. Une foire aux questions est également à votre disposition.
Les démarches pour réclamer cette aide sont disponibles jusqu’au 31 août 2026. Un numéro national est dédié pour toute demande à ce sujet : 08 06 00 02 29.
Si vous remplissez toutes les conditions, un lien vers le formulaire de demande vous sera proposé. Il faudra vous munir de vos identifiants personnels pour vous connecter à votre compte sur impots.gouv.fr ainsi que de la carte grise du véhicule détenu à la date de la demande.
Pensez à conserver l’accusé de réception qui comporte un numéro de suivi afin de suivre l’avancement de votre demande.
Pour le SNALC, toute mesure conjoncturelle destinée à soutenir le pouvoir d’achat est louable mais ne permet absolument pas de mettre un terme à la SMICardisation et de facto à paupérisation des personnels de l’Éducation nationale.
Ces processus sont structurels, les réponses doivent l’être également.
Par conséquent, le SNALC demande, et ce dans les plus brefs délais, la revalorisation de la valeur du point d’indice, l’indexation de ce dernier sur l’inflation et l’ouverture de négociations portant sur l’élaboration d’une grille indiciaire pour les assistants d’éducation et la refonte de celles qui existent déjà, en commençant par les agents plus précaires, c’est-à-dire les contractuels (AESH, administratifs, enseignants…).





