Face à une vulnérabilité accrue, les personnels vont devoir affronter une nouvelle année scolaire qui sera très certainement à nouveau marquée par de multiples violences et pressions. La banalisation de cette violence, tout comme le Pas de vagues, constitue toujours un problème majeur pour les personnels au quotidien. Sur fond d’une crise d’attractivité des métiers qui perdure, et de crainte d’un rabotage des moyens alloués lors du prochain exercice budgétaire, les personnels subissent pour beaucoup des conditions de travail dégradées et dégradantes.
La sécurité et la santé des agents sont la priorité du SNALC. C’est pourquoi nous sommes le seul syndicat à avoir voté lors du CSE du 9 juillet dernier pour la possibilité de changer d’établissement un élève lorsque le comportement d’un parent ou d’un membre de la famille compromet gravement le fonctionnement de l’école ou menace la sécurité des personnels (décret n° 2026-687 du 28 juillet 2026).
C’est dans ce contexte difficile que le SNALC continue et continuera d’accompagner sans relâche ses adhérents, au niveau académique comme national. Il adapte et renforce également ses outils, sans cesse plébiscités, à l’image du dispositif exclusif de mobilité et d’accompagnement face à la souffrance au travail : mobi-SNALC. Après avoir enrichi il y a deux ans le volet évolution professionnelle de ce dispositif éprouvé avec un « Parcours individuel de compétences », il propose depuis 2026 une prise en charge spécifique dédiée à la gestion de conflits. Pour le SNALC, sérénité et dignité ne sont pas négociables.
Article paru dans la revue du SNALC Quinzaine universitaire n°1516 du 4 septembre 2026




