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Réforme de l’épreuve de contrôle bac pro, encore une réforme au pas de charge du bac pro

© gc106f547f_pixabay

Le Ministère a présenté en Conseil Supérieur de l’Éducation du 15 septembre 2021, un décret et un ’arrêté modifiant les conditions d’accès et les modalités d’évaluation de l’épreuve de contrôle au baccalauréat professionnel. Ces textes rentrent en application dès la session 2022 mais ne sont, à ce jour, toujours pas publiés au JO.

Cette énième réforme du Bac Pro, depuis le lancement de la Transformation de la Voie Pro, encore mise en œuvre dans la précipitation surprendra les élèves et les PLP qui sont déjà à bout de souffle.

 

La nouvelle épreuve de contrôle

Elle renforce l’exigence de validation des disciplines professionnelles pour l’accès à l’épreuve de contrôle, et rapproche les modalités d’admission au baccalauréat professionnel à l’issue de l’épreuve de contrôle de celles du baccalauréat général et technologique.

En effet pour accéder à cette épreuve de contrôle il faudra une note moyenne au moins égale à 10 sur 20 aux épreuves professionnelles et non plus uniquement à celles de la pratique professionnelle.

Cette nouvelle épreuve comportera deux sous-épreuves :

  • mathématiques ou physique-chimie ou économie-gestion ou économie-droit ou prévention santé environnement, selon la spécialité concernée ;
  • français ou histoire-géographie et enseignement moral et civique.

 

Pour chaque sous-épreuve, le candidat pourra choisir sa discipline.

Chacune de ces deux épreuves sera notée sur 20. Les notes obtenues si elles sont supérieures à celles obtenues lors des épreuves du premier groupe les remplaceront pour le calcul de la moyenne générale qui détermine la délivrance du Bac Pro.

Seront déclarés admis, après délibération du jury à l’issue de l’épreuve de contrôle, les candidats qui ont obtenu une moyenne générale au moins égale à 10 sur 20 à l’ensemble des épreuves.

 

Le point de vue du Snalc

Sur le fond, le Snalc est favorable à cette réforme car elle augmente le degré d’exigence de maîtrise des savoirs et des savoir-faire des disciplines professionnelles et générales.

Toutefois, il regrette l’absence des langues à cette nouvelle épreuve de contrôle, et, bien entendu, continue de militer pour des épreuves ponctuelles, anonymes et nationales seules modalités qui garantissent la valeur d’un diplôme national et l’égalité des chances entre les candidats.

Le Snalc déplore également que cette réforme arrive en cours de l’année scolaire où elle s’applique ce qui compliquera davantage la tâche des collègues qui n’en ont vraiment pas besoin.

Encore une fois, le Ministre montre son mépris pour les PLP et leurs élèves.

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