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Quelques conseils pour se protéger et gagner en sérénité

© Peggy und Marco Lachmann-Anke de Pixabay

Période spécifique de crise sanitaire

 

Se protéger

  • De façon générale, dans vos écrits, n’écrivez jamais à « chaud » (sous le coup de l’émotion). Pesez le sens de chaque mot et n’hésitez pas à faire relire votre ébauche par un proche ou votre section académique SNALC.
  • Avant d’entamer une démarche pour laquelle vous n’êtes pas sûr du déroulé de la procédure, contactez le SNALC.
  • Lorsque vous rencontrez un problème avec un élève/parent, faites un rapport d’incident, le plus neutre et factuel possible (rapport= pour un accident, pas pour un ensemble), avec éventuellement une phrase de ressenti à la fin. Puis vous l’envoyez électroniquement à votre supérieur hiérarchique (dans le 2nd degré, mettez en copie CPE et PP de la classe). Et gardez une copie du rapport envoyé.
  • Vous êtes victime de violences physiques/verbales/harcèlement ? Contactez sans tarder votre section académique SNALC en fournissant une chronologie claire des faits, et tout élément qui pourrait nous être utile.
  • Optez pour une protection juridique pénale. Cela tombe bien : au SNALC, tout adhérent bénéficie gratuitement d’une protection juridique pénale dans l’exercice de son métier.
  • Lorsque la situation est un peu tendue et que vous êtes convoqué(e) par votre hiérarchie, n’y allez jamais seul(e) mais en présence d’un représentant syndical.
  • Si l’on vous demande de faire quelque chose qui, selon vous, sort de vos missions/du cadre légal, nous vous invitons à vous rapprocher de votre section académique SNALC pour conseil et avis.
  • Lorsque vous faites une demande ou souhaitez informer votre supérieur hiérarchique de quelque chose, passez toujours par l’écrit, et de préférence, par la messagerie académique. Quand vous avez fait une demande et que vous n’obtenez pas de réponse, n’hésitez pas à réitérer votre envoi, en mettant votre section académique SNALC en copie.
  • Si vous avez des problèmes de santé
    • Appelez le secrétariat du service de médecine de prévention de votre rectorat afin d’obtenir un rendez-vous. Informez également le secrétariat que vous envoyez une demande écrite par courriel.
    • Envoyez une demande écrite par courriel.
      Présentez votre situation, insistez sur le caractère urgent dans lequel vous vous trouvez (si cela est bien entendu le cas) et demandez un rendez-vous au plus vite.
    • Dans l’intervalle, réunissez les certificats médicaux ou actes médicaux qui concernent votre situation. N’hésitez pas également à consulter votre médecin traitant qui pourra, s’il le souhaite, écrire au médecin de prévention du rectorat en sachant que seul un médecin a le droit de lire un certificat médical détaillé.
    • À l’issue de cet entretien avec le médecin de prévention, contactez le SNALC pour nous informer de la façon dont s’est passé le rendez-vous.
    • Important : l’administration (de l’établissement comme du rectorat), comme tout syndicat, n’a pas à être mise au courant dans le détail de votre situation médicale. Cela relève exclusivement du corps médical.

Gagner en sérénité

  • Déculpabilisez
  • Il est évident que le système dans lequel nous évoluons, nous confronte irrémédiablement à l’infantilisation et à la culpabilité. Dès que l’on rencontre une difficulté avec un élève ou un parent, il y a souvent une tendance à rejeter la faute sur vous. Aussi, prenez conscience que vous n’êtes pas responsable des carences/ problèmes du système. La priorité est votre santé et votre sphère privée.
  • Attention au zèle
  • Trop de zèle, comme le rappelle un des articles de cette lettre électronique, peut avoir des conséquences néfastes.
  • Optez pour un suivi en sophrologie et coaching grâce à notre dispositif Mobi-SNALC. En effet, le SNALC propose à ses adhérents des séances de sophrologie et/ou de coaching en visio-conférence. Ce dispositif, comprenant également des conseils en mobilité, est gratuit car inclus dans votre cotisation : https://snalc.fr/mobi-snalc/
  • Protégez votre sphère privée
    • Essayez de planifier vos temps de préparation de cours et de correction dans la semaine. Laissez-vous un horaire plafond au-delà duquel vous ne travaillez plus. Idem pour les week-end ou les vacances scolaires. De cette façon, vous aurez plus de temps pour vous et vos proches.
    • Ne soyez pas esclave de votre messagerie professionnelle. Vous n’avez pas à consulter votre messagerie professionnelle à toute heure (certains la consultent jusqu’à 23h). On ne pourra pas vous reprocher de ne pas avoir lu un message envoyé la veille à 21h pour le lendemain 8h.

Ces quelques conseils ne sont pas exhaustifs et peuvent apparaître, pour certains, comme évidents. Cela montre surtout qu’en adoptant certains réflexes et comportements, on arrive à mieux se protéger, à moins s’exposer. Comptez sur nous pour vous aider, vous faire connaître vos droits et porter votre voix.

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