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Premier degré : reconnaissance et moyens

© iStock - skynesher

Pour qui a siégé dans un CTSD, un CDEN ou un CTA, la diminution à venir des moyens en primaire – mais aussi en collège – saute aux yeux. Les Directions Départementales ne font plus de l’allocation de moyens mais de la gestion de pénurie.

Dans ce contexte, de nombreux départements ont présenté un bilan des mesures mises en place ces dernières années ; les dédoublements dans les écoles de l’éducation prioritaire.

Le SNALC ne tapera pas sur cette mesure car elle permet à des collègues d’exercer dans de meilleures conditions et de tenter de résoudre des difficultés profondes et durables. Cependant, force est de constater que les résultats sont assez peu probants. Les évaluations montrent que les écarts entre l’Éducation Prioritaire (EP) et les autres écoles en lecture comme en mathématiques se sont creusées ces dernières années. Bien sûr, la crise sanitaire a clairement été un frein.

Mais cela doit nous interroger sur les conséquences des dédoublements. Ils ont sonné la fin de « plus de maîtres que de classe », la quasi extinction des RASED. Ils ont vu les effectifs des autres niveaux de l’Éducation Prioritaire et globalement des classes des écoles hors EP.

C’est pourquoi le SNALC demande qu’une étude sérieuse soit faite quant à ces dédoublements. Par ailleurs, le SNALC demande que les moyens soient mis pour qu’une limite légale du nombre d’élèves par classe existe réellement et que cette limite prenne en compte la difficulté accrue de la transmission dans le cadre de « l’école inclusive ».

Mais tout n’est pas une question de moyens. Parfois, des moyens pertinemment alloués valent mieux que de grandes dépenses inutiles. Ainsi, l’institution peine à trouver des remplacements pour que ces professeurs se forment. Mais elle a investi dans des plans mathématiques et des constellations qui ont été très souvent mal vécus.

Pour le SNALC, les professeurs des écoles méritent mieux. Ils ont droit à une formation de qualité leur permettant d’étoffer leurs pratiques et leurs connaissances des différents domaines qu’ils ont la charge de transmettre. Et ils doivent pouvoir se former sur leur temps de travail dans le cadre d’une formation choisie et non subie. C’est cela reconnaître leur professionnalisme et leur donner les moyens d’accomplir leur mission.

Par ailleurs, le message n’est pas bon. Par ces dispositifs, plutôt que de traiter ses agents en adultes et de leur permettre de progresser dans leur carrière comme dans leur métier, le ministère infantilise et transforme les maîtres en juges contempteurs des pratiques de leurs pairs.

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