1905 - 2025 : Le SNALC a 120 ans !
Nous avons interrogé nos adhérents...
S’il est vrai que l’âge est un gage de sagesse, alors le SNALC, fondé en 1905 et célébrant cette année ses 120 ans, est sans doute un pilier de perspicacité dans l’univers éducatif !
Afin de marquer cet événement mémorable, nous avons souhaité recueillir et publier ici les témoignages de nos adhérents.
Nous leur avons posé une question simple qui tient en trois mots : “Pourquoi le SNALC ?”
Voici leurs réponses…
À tous nos adhérents, nous exprimons notre profonde gratitude pour leurs témoignages précieux et la confiance fidèle qu’ils nous accordent depuis tant d’années.
Pour l'indépendance de tout parti, et la liberté d'esprit!

Pour son courage, son audace et son engagement dans la défense de ses adhérents

Pour lutter contre la démagogie des autres syndicats .

Sérieux, réactivité et serviable

Apolitique, sérieux, humain et apportant un réel soutien.

À cause de son exigence de sérieux dans son discours pédagogique.

Parce que c'est un syndicat juste qui ne cherche pas le passe-droit.

Pour sortir du prêt à penser.

Efficacité et neutralité.

Pour son objectivité et son intégrité!

Hauteur de vue, générosité, exigence des savoirs... merci !

Sans dogme ni parti pris.

Pour la liberté politique, sans aide financière ayant forcément un impact sur la liberté des idées !

Parce que j'ai rencontré des interlocuteurs efficaces, dévoués et intègres. Merci à eux.

Syndicat le plus clair, rapide à joindre.

Le SNALC pour sa réactivité; son expertise; son indépendance, spécialement vis à vis de la politique.

Syndicat indépendant.

Engagement, cohérence, défense des personnels.

Parce que ce syndicat propose au lieu de s'opposer systématiquement.

Le SNALC en trois mots : présent, compétent, pertinent. Merci.

Pour la réactivité, les conseils et la défense concrète des personnels.

Son indépendance.

Fidélité aux valeurs essentielles de l'éducation, efficacité, et soutien aux enseignants.

Car c'est le seul syndicat indépendant et réactif.

Pour l'esprit d'indépendance qui anime ses adhérents et ses représentants. Contre l'idéologie et le dogmatisme.

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Pour l'accompagnement et l'écoute que j'ai eus lorsque j'ai eu besoin de réponse à mes questions. Depuis j'ai conservé mon adhésion même si je ne suis plus tout a fait dans le champ de compétences.

C'est le seul syndicat qui ne touche pas de subvention directe de l'état, qui est apolitique et qui propose des idées réalistes.

Un syndicat qui se préoccupe de son domaine, sans autre agenda politique que de mieux faire fonctionner l'éducation et défendre les professeurs.

Le SNALC car il est indépendant, force de propositions. Même si je ne soutiens pas toutes les positions (heureusement). Je partage une très grande partie des idées. J'espère que le SNALC pourra encore grandir.

Neutralité politique - distance par rapport aux autorités - force de conviction - écoute et conseils - défense réelle des personnels.

Parce que l'État profite de la division entre 1er et 2d degré pour mieux manipuler les uns et les autres, alors qu'en réalité, nous devrions être traités de ma même façon.

À mon humble avis, le seul syndicat qui ne gaspille ni encre ni papier à critiquer les différents partis au pouvoir, mais qui utilise encre et papier pour des informations pertinentes sur le métier. Merci le SNALC

Le SNALC priorise les apprentissages et pas le folklore inclusif de façade, le cadre républicain, l'unité de la nation et l'ordre nécessaire pour une école sereine.

Vous êtes les seuls à avoir soutenu les langues anciennes au moment de la réforme de 2016. Et vous vous gardez de nous faire la morale ou de nous donner des conseils en matière de choix politiques.

Parce que son indépendance est le garant de sa sincérité Parce que sa sincérité est le seul atout qui nous éloigne des magouilles des autres syndicats

La primeur des connaissances sur les compétences, l’autorité du professeur, l’exigence disciplinaire, l’absence d’engagement politique.

Parce que le SNALC respecte ma liberté d'expression, qu'il est à l'écoute de mes besoins. Et aussi parce qu'il est constructif et d'un grand professionnalisme.

Pour l'absence de soutien politique à qui que ce soit. Pour la priorité donnée à la profession et pas aux à-côtés comme d'autres syndicats. Pour la proximité de gens qui n'ont pas fui le terrain.

Parce que notre organisation syndicale défend efficacement les personnels de l'Éducation nationale et la transmission des savoirs pour un service de qualité.

Parce que lors des dernières décennies le SNALC a défendu la transmission des connaissances qui sont si essentielles et pourtant si méprisées (mal comprises ?) par les instances dirigeantes, hélas.

Pourquoi ? Parce que nous avons une déléguée académique qui doit avoir des journées de 72 heures - dimanches et fêtes compris - à l'écoute et au service des adhérents. Elle est pas belle, la vie ?

Humaniste attaché aux valeurs de la République laïque et à l'intérêt et le devenir de ses adhérents. Et plus globalement à l'enseignement en France

Parce que vous m'avez informée, même quand je n'étais pas adhérente. Et parce que le SNALC est mal vu dans certains lycées, sans raison valable, ce qui est de la discrimination.

Pour le bon sens. Le SNALC analyse et dénonce avec objectivité et en même temps approuve les bons aspects des réformes. Enseigner est un métier complexe, c'est donc important d'adhérer à un syndicat éclairé.

Le SNALC, une parole libre et pleine de bon sens dans un climat actuel de non dit, de compromis et de désinformation.

Le SNALC est un syndicat qui a pour but de défendre les enseignants sans idéologie politique. Les correspondants sont facilement joignables et donnent une réponse rapide. Continuez ainsi.

Parce qu'en 28 ans de carrière, je n'ai rencontré comme représentants ou sympathisants du SNALC que des personnes discrètes, loyales et lucides sur notre métier ou notre société.

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Le SNALC est un syndicat indépendant. C'est un représentant fiable et responsable qui défend sans concession les statuts et droits de ses adhérents et au-delà de tous les personnels de l'éducation nationale. C'est aussi un syndicat qui laisse la liberté de parole et le choix des engagements.

Le SNALC m'a accompagnée et défendue avec une conviction et une énergie remarquables. Son représentant n'a pas hésité à affronter ma principale, pourtant connue pour être une forte tête. Je me suis sentie véritablement protégée et défendue. Je ne pense pas qu'un autre syndicat fasse preuve d'autant d'engagement dans la défense de ses adhérents.

Quand je me suis syndiquée au SNALC, ma carrière a décollé grâce aux conseils et au soutien du syndicat. Il m’est arrivé à plusieurs reprises d’appeler, j’ai toujours eu l’interlocuteur ou l’interlocutrice spécialisé(e) sur la question. Des collègues affiliés à un autre syndicat bien connu m’ont envié ce contact objectif et dévoué.

Parce qu'il a été là quand j'ai eu des soucis professionnels, parce qu'il n'est pas dans la démagogie progressiste qui nous enfonce chaque jour, parce que ce n'est pas un syndicat politique mais un syndicat professionnel, c'est à dire qu'il représente les enseignants dans leur métier.

Je l'ai choisi, à la base, car c'était le syndicat le moins cher et je savais que, pour les mutations (entre autres), il était utile d'être syndiqué. Puis, j'ai vu que les idées du SNALC correspondent aux miennes. De plus, la réactivité et la disponibilité des représentants sont très agréables.

Parce que le SNALC possède une indépendance politique. C'est l'un des seuls syndicats à ne pas faire de la politique, par exemple, à ne pas appeler à voter pour untel, se mobiliser sur des mouvements sociétaux, à ne pas nous imposer l'écriture inclusive....C'est la neutralité. On est libre de parler.

Pour ma part, le SNALC a répondu à mes attentes d'un syndicat ouvert sur le monde, sans idéologie politique, et surtout attentif aux conditions de vie et de travail des professeurs. J'apprécie aussi son ouverture aux autres personnels de l'Education Nationale, et son soutien aux innovations pédagogiques.

Parce que le SNALC est un vrai syndicat, pas le faux nez d'un parti politique, et qu'il n'est pas sorti de son rôle lors de telle ou telle élection. Le SNALC respecte le libre arbitre de ses adhérents et ne les prend pas pour des demeurés à mettre sous tutelle idéologique.

Le SNALC m'a tendu la main et m'a aidée il y a plus de vingt ans, alors que je n'étais même pas adhérente. Depuis, je suis devenue S1 car je me retrouve dans ses valeurs de proximité, de défense des personnels et de priorité à l'enseignement disciplinaire. Les modes passent, le SNALC reste 😉

J’ai choisi le SNALC car le suivi des adhérents est rapide, clair et efficace. Les informations sont régulières et des formations sont organisées afin d’avoir des éclairages sur l’avancement de carrière ou les mutations, entre autres. Merci à toute l’équipe pour votre engagement et votre travail de qualité.

J'ai choisi le SNALC car son diagnostic de l'effondrement du système scolaire correspondait à mon ressenti depuis mes débuts il y a plus de 30 ans. J'ai aussi apprécié ses mots d'ordre et ses propositions concrets qui contrastaient singulièrement avec la démagogie de certains et le flou d'autres. Continuez dans le parler vrai sans concession !

Le SNALC défend une valeur souvent dévoyée : le mérite. Le mérite comme élément cardinal pour les élèves comme pour les enseignants. La réactivité et le soutien efficace des élus du SNALC méritent également d'être soulignés.

Parce qu'il est un syndicat exemplaire en terme de financement, parce qu'il est neutre en matière politique, parce qu'il est réaliste sur le diagnostic de la décrépitude de l'éducation nationale, parce qu'il est proche de ses adhérents.

Le SNALC ne mélange pas syndicalisme et politique : dans un bulletin du SNALC, on ne traite que de thématiques afférentes au monde de l'enseignement, guidées par le seul souci de défendre nos métiers, en toute indépendance d'esprit et sans idéologie.

Le SNALC s'occupe de défendre les intérêts des professeurs, ce qui n'est pas le cas d'autres syndicats qui sont surtout des "faux nez" de partis politiques et qui font la promotion d'idéologies plus ou moins délétères au détriment des professeurs ET des élèves.

Je me suis mis au SNALC car la majorité de mes collègues étaient au *** et ***. J'ai toujours été pour la diversité et j'ai trouvé au SNALC des interlocuteurs très à l'écoute. Je pense que les grands syndicats ne défendent pas assez les enseignants et notre baisse de pouvoir d'achat depuis tant d'années prouvent leur manque d'efficacité ou de persuasion.

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Un syndicat au plus proche de ses adhérents. J'ai toujours pu obtenir des réponses à mes questions. Une grande disponibilité et un engagement sans faille pour la défense de nos droits y compris ceux des enseignants détachés dans le supérieur dont je fais partie. J'étais avant adhérente au *** pendant 17 ans. En 2010 j'ai opté pour le SNALC et je ne regrette pas d'avoir changé de syndicat 😉

J'ai choisi le SNALC, après avoir appartenu au ***, pour son absence de dogmatisme et sa lucidité sur les limites de la doxa pédagogique officielle. Il m'est toutefois arrivé d'avoir des désaccords avec la ligne officielle, notamment lorsque le "lycée de tous les savoirs" a été proposé alors que je suis intimement convaincu de la pertinence d'un baccalauréat par filières (et autant que possible l'absence de contrôle continu dans la certification pour mettre les élèves au travail) pour garantir des pré-requis utilisables dans le supérieur. Néanmoins, le SNALC n'ostracise pas les voix dissidentes.

Le SNALC a toujours des positions modérées et réfléchies. Quand nous rencontrons des soucis avec notre administration, les représentants répondent en s'appuyant sur les textes de lois. Pas de cris, pas de déclarations pompeuses et tonitruantes, mais un rappel des règles simple, clair précis. Et cela est beaucoup plus efficace. De tous les syndicats, c'est le SNALC que je préfère, et je ne regrette aucunement mon engagement pris il y a plus de 10 ans maintenant.

Parce que depuis plus de 40 ans je suis informée par la Quinzaine, et ce que j'y lis correspond parfaitement à ce que je défends au quotidien. Parce que le SNALC, sans relâche, se bat pour une École de qualité, bienveillante ET exigeante. Parce que c'est rassurant de ne pas se sentir seule en cas de problème. Merci à vous tous de mener cet éternel combat, il faut continuer, notre métier est le plus beau métier du monde !

Pour son indépendance totale de tout parti politique et de toute idéologie, pour sa défense sans relâche des fondamentaux (lire, écrire, penser) et des professeurs face au laxisme, à la démagogie ambiante, aux lâchetés et compromissions qui sapent sans cesse l'exercice de ce métier si beau mais contraignant. Pour sa lutte contre tous les acteurs de la ruine du système depuis le ministère jusqu'à certains chefs d'établissements si prompts à dénoncer.

S comme Suivi, N comme Neutralité (politique), A comme Aide, L comme Liberté et C comme Compétences. Avant de connaître le SNALC, J'ai "essayé" d'autres syndicats de l'EN mais je n'ai pas trouvé meilleur soutien, meilleure humanité, meilleur conseil que les délégués locaux du SNALC. Seul bémol, certains services nationaux proposés dans vos offres ne répondent pas.

Pourquoi le SNALC ? Parce que le SNALC est différent des autres syndicats : il n'est pas l'idiot utile d'un parti politique, il n'appelle à voter pour personne, il ne pratique pas l'écriture inclusive. Il donne des informations factuelles, il porte la parole des enseignants dans les hauts cénacles du ministère mais aussi dans les médias où il tente de convaincre l'opinion publique que les enseignants ne sont pas des fainéants tire-au-flanc, il privilégie les intérêts professionnels de ses adhérents à un agenda politique, en résumé, il remplit sa mission syndicale.

Parce que j'y ai trouvé un syndicat sans revendication politico politique et qui ne se soucie que d'une seule chose : permettre aux professionnels que nous sommes de travailler sereinement. La bienveillance que j'ai pu trouver au sein de ma section académique m'a permis de reprendre confiance en moi et de réaliser que les problèmes que je rencontrais dans mon travail n'étaient pas de mon fait mais du presque "amateurisme" des dirigeants de notre institution.

C'est une affaire de famille : on est au SNALC de mère en fille. J’avais la même vision que le SNALC pendant des années, puis j'ai adhéré quand j'ai eu besoin d’être défendue et je suis restée parce qu’au delà de l’aide dans mes démarches de recours (merci M. Eleuche !) j'ai vraiment apprécié le soutien moral en cette période difficile...et ensuite j’y ai trouvé des amis avec qui partager une vision de l’école. Je me souviens du temps des publications photocopies en noir et blanc : une belle progression : joyeux anniversaire de la part d'une "Snalcgirl" !

Au départ l'assurance professionnelle inclue... et les tarifs d'adhésion avantageux notamment pour les PLP. Ensuite, l'indépendance, le professionnalisme et la compétence des représentants, le non-dogmatisme (politique ou autre), le pragmatisme (notamment en ce qui concerne les "théories" éducatives, qui ne fonctionnent pas avec des classes de surchargées). Le refus du "travail gratuit"... Le courage de dire aux ministres ce qu'il y a dire (au risque de prêcher dans le vide)... Plein de raisons en fait.

Parce qu'un jour c'est le seul syndicat qui m’a répondu, puis conseillée ; pour l'engagement et le courage de ses représentants, simples et efficaces, leur pragmatisme, leurs compétences ; pour leur capacité rare à faire coexister de fortes têtes de bords politiques divers, qui savent échanger, voire oser la controverse puis se trouver autour du seul sujet prioritaire : notre profession. Pour la liberté politique qu'ils me laissent, sans me faire la morale quand je ne suis pas toutes les grèves, pour des valeurs que je partage...

Ce fut le seul syndicat apolitique qui m'attira de prime abord. Il a défendu contre vents et marées la méritocratie républicaine, la transmission du savoir contre les pédagogismes de tout crin, la laïcité authentique, originelle et non pas l'actuelle, pervertie par les pseudo 'progressistes' biberonnés aux idéologies de la différence. Je pris ma première adhésion un an avant l'affaire des 'foulards' de Creil: ce fut le seul syndicat qui prit la position courageuse, lui ayant valu tant d'opprobres, mais qui lui donne tellement raison aujourd'hui! Retraité depuis plus de dix ans, je suis toujours cotisant et fier de l'être.

Le S.N.A.L.C., parce que : SÉCURITÉ => avec le SNALC, vos droits sont en sécurité ; NOUVEAUTÉ => le SNALC innove pour vous aider : congrès, formation, webinaires, vidéos... ; AJUSTEMENT => le SNALC ajuste en permanence ses réponses en fonction du contexte et des problèmes que vous rencontrez ; LOYAUTÉ => le SNALC sera toujours à vos côtés ; COMBAT => le SNALC combat pour des conditions de travail plus justes et pour vos droits

Jeune lauréate du CAPES en 1973, j'ai reçu l'information par le SNALC de ma nomination à Bourges, le rectorat se manifestant bien plus tard. Je n'avais jusque là entendu parler que du *** et du ***,qui n'étaient pas dans mes cordes. Le SNALC, lui, gagna vite ma sympathie: indépendant, apolitique, défendant la même idée du métier d'enseignant que moi, j'ai donc adhéré par retour du courrier pour le soutenir. Depuis plus de 50 ans maintenant je suis à ses côtés et lis toujours avec beaucoup d'intérêt la Quinzaine, du primaire comme du secondaire. Toutes mes félicitations pour ce jubilé ! Et merci pour votre courage !

Stagiaire, je souhaitais un syndicat capable de me conseiller efficacement pour mes vœux de mutations. Le SNALC étant le moins cher, je me suis inscrite. J'y ai trouvé non seulement ces conseils efficaces mais aussi un accueil de qualité et fort sympathique. Titulaire, je me suis penchée sur ce qui était prôné et défendu et n'y ai trouvé que ce qui me semblait relever du bon sens. J'y suis donc restée. Tous les congrès auxquels j'ai assisté m'ont été d'une grande utilité. Je sais pouvoir compter sur les représentants, qui me l'ont d'ores et déjà démontré à plusieurs reprises. Vive le SNALC !

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Il s'agit du seul syndicat de l'Éducation nationale qui place l'intégrité morale et la reconnaissance de TOUS LES PERSONNELS au cœur de son combat. Fort d'une réflexion toujours constructive et pourvu de solutions facilement applicables aux problèmes rencontrés par l'institution, le SNALC analyse, critique, mais propose aussi sans avoir jamais recours à la langue de bois. J'apprécie le SNALC pour son suivi personnalisé des dossiers individuels qui lui sont confiés et pour sa neutralité, ainsi que pour son autonomie en matière de financement, ce dernier ne fonctionnant que grâce aux cotisations de ses adhérents. Enfin, le SNALC est le seul à proposer des formations que ne proposent jamais les autres syndicats ou le Ministère (ex: DHG, écriture créative).

Je suis adhérent au SNALC depuis de nombreuses années pour : - son Indépendance des partis politiques et idéologies dominantes, - sa qualité de travail au service des personnels et du système éducatif - sa force de propositions concrètes au service de tous, - sa défense des idées démocratiques, - la défense collective et individuelle - sa position critique vis à vis des réformes lorsque celles-ci dégradent les conditions de travail ou le système éducatif - parce que le SNALC milite sans cesse pour la revalorisation salariale sans contrepartie afin de rattraper la dévalorisation salariale constatée depuis plus de 20 ans... - car c'est un syndicat de terrain, actif, qui travaille dans le respect des valeurs républicaines

En 2012, j'ai été agressé verbalement par une mère d'élève, devant mon chef d'établissement, qui m'a abandonné sous un feu nourri. Je ne me suis pas laissé faire et deux jours plus tard, j'ai été convoqué par mon chef d'établissement, qui m'a détruit pendant 1h20. Complètement déboussolé, j'ai alors cherché quel syndicat était connu pour être apolitique. Alors que je n'étais pas encore adhérent, j'ai aussitôt été très bien renseigné par quelqu'un d'humain, qui a tout de suite compris la situation et a su trouver les mots pour me rassurer et me conseiller efficacement afin de me défendre. Depuis, je suis resté fidèle au SNALC, sur qui j'ai pu compter à l'époque et surmonter cette épreuve afin de continuer à faire un travail que j'aime.

Parce qu'il me représente et me défend mieux que moi. Parce qu'il a les mêmes valeurs humanistes que moi. Parce qu'il pense et clame plus fort que ma simple voix qu'"uni même à deux on est plus fort que seul". Parce qu'il considère chaque travailleur même le plus humble. Oui celui là même dont l'un de mes ministres de tutelle ne prononça jamais le nom de ma fonction pendant tout son mandat. Parce que quand je l'ai sollicité professionnellement, je n'ai pas eu à attendre. Parce qu'à chaque aberration, il ne lâche rien et continue à mener mes combats y compris les anciens et il y ajoute les nouveaux. Parce qu'il prend en compte ma bourse plate avec mon temps partiel éclaté et sous payé, non reconnu à sa valeur alors qu' une scolarité en milieu ordinaire coûte 10 fois moins qu'une prise en charge hospitalière, et que mon travail fait faire de notables économies. Parce qu'il continue de penser que ça vaut la peine de se battre quand je me décourage. Tout est dit je crois ? Ah non il manque mon Merci 🙏

J'ai découvert le SNALC lors de mon année de stage (2008-2009) en tombant par hasard sur le projet "Vers un collège modulaire" que j'ai trouvé très intéressant. Puis les années ont passé et est arrivée la réforme Vallaud-Belkacem. C'est à ce moment que je me suis dit qu'il fallait vraiment que je me syndique pour participer à la lutte pour nos droits et ceux des élèves. Je me suis souvenue du SNALC et me suis renseignée. C'était le seul syndicat qui ne se contentait pas de crier "Non !" mais qui proposait des solutions pour faire imploser la réforme ou pour limiter la casse. C'était donc le seul syndicat qui me convenait. Je ne l'ai pas regretté quand, quelques années plus tard, j'ai réfléchi à une reconversion et que j'ai obtenu une aide précieuse. Finalement, je suis toujours enseignante et je continue à me battre auprès du SNALC. Merci à tous ceux et toutes celles qui font vivre ce syndicat !

J'ai découvert le SNALC il y a 10 ans, au moment de la réforme du collège, quand je luttais pour la défense de ma discipline : les Lettres classiques. Alors que les autres syndicats, au mieux se moquaient totalement de sa disparition programmée par la réforme, au pire voulaient éradiquer les langues anciennes, le SNALC se battait pour nous défendre. C'est pourquoi j'ai adhéré et me suis engagée de façon active dans le seul syndicat pour lequel les disciplines sont importantes. Aujourd'hui encore, le SNALC est le seul syndicat à avoir une Responsable nationale des Lettres classiques. C'est aussi le seul syndicat qui possède un service juridique rigoureux et compétent, et qui n'essaie pas d'imposer une opinion politique à ses adhérents. Un syndicat professionnel, dans tous les sens du terme. Un grand merci !

Parce que le SNALC est un syndicat réellement apolitique qui ne traite que de sujets professionnels. Parce qu'il travaille pour ses adhérents, et non pas pour lui-même ni pour ses cadres. Parce qu'il porte un message de bon sens dans un environnement où la langue de bois est habituelle. Parce que j'ai toujours reçu l'aide et les conseils que je sollicitais, au plus près de mon poste, c'est-à-dire dans mon département et parce que les informations qu'on m'a données étaient toujours fiables et actualisées. Parce que j'ai toujours eu l'impression d'y être considérée comme une personne et non comme un numéro. Ca fait beaucoup de raisons, non ?

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Le SNALC représente la seule alternative sincèrement désintéressée dans un univers syndical clairement politisé par ailleurs. La politique et l'école ne devraient pas faire bon ménage. La politique n'a pas lieu d'être à l'école. Au SNALC, on ne nous fait pas de remarques sur nos opinions, un adhérent est respecté pour ce qu'il est, on ne nous oblige pas à faire grève, on nous donne un avis et des conseils avisés et on ne s'attend pas à ce qu'on les suive nécessairement s'ils ne nous conviennent pas, on nous laisse notre libre arbitre. Au SNALC un adhérent n'est pas fliqué , personne n'est derrière lui pour voir ce qu'il fait et ce qu'il pense, pour voir s'ils suit les idées du SNALC ou s'il se contente d'être adhérent mais garde ses opinions, quelles qu'elles soient et même si elles divergent parfois de celles promues par le SNALC. Au SNALC on travaille pour la salle de classe dans le concret de la réalité quotidienne. On n'est pas dans la théorie uniquement, on nous apporte des témoignages concrets de nos quotidiens, des solutions. Les représentants SNALC n'ont peur de rien, ils sont immuables, inamovibles.

Seul syndicat qui a été capable de me guider quand je me suis retrouvé dans une situation médicale difficile. Je ne le connaissais pas, j’avais fait le tour des « grands » syndicats dont la seule réponse était « ma pauvre », je caricature mais c’est ce que je ressentais. Depuis des années le SNALC m’accompagne dans les rendez-vous difficiles, me conseille dans mes démarches et m’indique les bons interlocuteurs (ce qui n’est pas une mince affaire dans le rectorat de savoir à qui s’adresser), me représente efficacement dans les instances. J’ai toujours pu compter sur l’équipe de mon académie, pour tous les problèmes que j’ai rencontrer. Des réponses rapides, parce que quand vous avez un problème c’est toujours une urgence pour vous. Une écoute toujours bienveillante. En bref, si je suis encore prof, c’est en partie parce que l’équipe du SNALC de mon académie a toujours répondu présent, et savoir que je pouvais compter sur eux m’a permis de pas m’effondrer malgré les difficultés et les déconvenues.

En tant qu'adhérent du SNALC, j'apprécie surtout son indépendance. Le SNALC maintient une position apolitique rigoureuse, et je trouve cela essentiel pour défendre authentiquement nos intérêts professionnels. Par ailleurs, j'ai rencontré au SNALC des personnes profondément convaincues et sincères. J'apprécie aussi la pertinence du SNALC, capable de soutenir parfois des mesures sans forcément se positionner dans le rejet systématique, surtout quand elles promeuvent des valeurs comme le mérite, l'excellence, l'effort... Cette ouverture d'esprit, je la retrouve dans sa capacité à dialoguer, à échanger, tout en restant fidèle à ses principes fondamentaux. J'ai accordé ma confiance au SNALC car je me sens entendu et représenté conformément à mes valeurs et mes attentes.

J'avais adhéré durant ma dernière année en tant que contractuel de l'enseignement supérieur pour avoir des infos je crois car mon établissement ne me payait pas mon bonus de responsable de DUT. [...] Je suis resté au SNALC quand j'ai été stagiaire de l'EN ce qui me rassurait car je ne comprenais rien (années Sarkozy) à tous les obstacles mis sur notre route de stagiaire. Après ma titularisation, je n'ai pas tardé à arriver dans un LGT très difficile [...]. Durant l'année, mon interlocuteur du SNALC a été très utile car lorsque cela n'allait pas et que je me plaignais de me faire harceler, il me répondait et me conseillait. Il est possible que cela m'ait évité de craquer. [...] Grâce à un responsable du SNALC venu assister à une convocation qui m'avait été adressée à un retour d'arrêt de maladie, [...] mon angoisse s'est réduite peu à peu ce qui m'a permis de démarrer une nouvelle carrière à la Faculté. [...] Je suis resté au SNALC car lorsque cela va moyen ou que j'ai un conseil d'ordre général à demander je pose la question au responsable local. [...] Je suis resté au SNALC car même s'il n'est pas présent dans mon Université on ne m'a jamais tourné le dos comme victime. [...] Lorsque je serai en retraite, je participerai probablement à l'activité du syndicat à ma façon. [...]

Parce que le SNALC n'a jamais cédé aux sirènes pédagogistes. Parce que le SNALC n'est pas un syndicat courroie de transmission. Parce que le SNALC croit encore à l'instruction républicaine, et non à l'occupationnel pédagogique. Parce que le SNALC ne sert pas la soupe d'un quelconque ministre. Parce que le SNALC défend le professorat et s'oppose à la paupérisation du métier. Parce que le SNALC se soucie encore des conditions d'exercice et de rémunération des professeurs. Parce que le SNALC sait avancer des propositions précises et constructives. Parce que le SNALC n'est pas adepte de la grève annuelle d'agit-prop. Parce que le SNALC a le souci de ses adhérents. Parce que le SNALC croit encore à une éducation de qualité fondée sur le savoir. Parce que le SNALC sait ce qu'indépendance idéologique veut dire. Parce que le SNALC n'existe pas que pour les élections professionnelles. Parce que le SNALC ne prend pas le professorat pour un prolétariat de substitution. Parce que le SNALC n'a pas comme objectif la perpétuation d'un appareil d'apparatchiki. Parce que le SNALC, en tant que second syndicat du secondaire, a comme vocation de restaurer la dignité du professorat en France.

Nous sommes un vendredi soir, en 2010. Depuis 7 années, je suis dans l’Éducation nationale sans être syndiquée. Titulaire en poste fixe, j'ai conscience de la fragilité de mon poste : je sais qu'il est menacé par les diminutions de DHG. En y réfléchissant depuis plusieurs semaines, j'en suis arrivée à la conclusion qu'il serait préférable que je me syndique, afin que, le jour venu, je sois conseillée et soutenue. Alors je prends en salle des profs une publication de chacun des syndicats (elles traînent toutes sur une table comme souvent...), j'emmène le tout chez moi pour le week-end, et je me dis que je vais tout lire et que je déciderai ensuite. J'ai tout lu, et sans l'ombre d'une hésitation, c'est de la publication du SNALC (La Quinzaine) que je me suis sentie la plus proche. Je me suis donc syndiquée au SNALC. Deux ans après, comme redouté, j'ai été victime d'une mesure de carte scolaire. Le SNALC m'a écoutée, soutenue, accompagnée, et le poste que j'ai pu obtenir à ce moment-là est encore mon poste actuel, près de 15 ans après. En remerciement, je suis depuis devenue S1 de mon établissement, afin de pouvoir rendre un peu de ce que j'avais reçu lors de cette épreuve. Je n'ai jamais regretté mon choix. J'apprécie le sérieux, le pragmatisme, la rigueur, mais aussi l'humanité et l'empathie de tous ceux qui portent les idées du SNALC, que ce soit à l'échelle locale ou nationale. Merci pour tout !

Quand j'ai débuté le métier, je savais par ma maître de stage qu'il fallait se syndiquer. J'ai donc cherché un peu après des syndicats parce que si j'écoutais le seul syndiqué actif de mon collège, il n'y avait pas vraiment de choix, c'était le ***, un point c'est tout. Donc en faisant mes propres recherches, j'ai trouvé le SNALC, et ce qui m'a poussée à le choisir, c'est le fait qu'il soit apolitique et financé uniquement par nos adhésions. Par la suite, je n'ai pas regretté mon choix car je pense que les décisions prises par le SNALC lors des événements importants que j'ai connus (collège 2016, PPCR, lycée Blanquer, pacte) sont les bonnes, les votes sont conformes à mes attentes. Le point négatif, c'est que je me prends régulièrement des remarques comme quoi mon syndicat est d'extrême droite. [...] Le gros point positif c'est l'accompagnement que j'ai reçu : une première fois, avec un début de burn-out, j'ai bénéficié de séances de sophrologie et j'ai pu parler calmement des choix qui s'offraient à moi pour évoluer dans ma carrière (ou ailleurs qu'à l'éducation nationale). J'ai finalement décidé de rester et là je suis en plein projet pour évoluer au sein de l'éducation nationale et à nouveau j'ai eu quelqu'un du SNALC qui m'a écouté et donné des conseils, des points sur lesquels je devais être vigilante et ça m'a beaucoup aidée. Donc en résumé pourquoi le SNALC ? pour son côté apolitique, et pour son écoute et son accompagnement. Bon anniversaire le SNALC !!!

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1) Parce que le SNALC insiste sur un point crucial : on ne peut défendre les enseignants sans défendre l'enseignement lui-même qui est leur raison d'être. 2) Pour autant, et contrairement à ce que soutiennent ceux qui ne comprennent pas le premier point, il ne s'agit pas pour le syndicat de conserver ou, pire, de revenir à un quelconque "bon vieux temps" même s'il serait absurde de mépriser de manière frivole tout le passé de l'éducation en France. Il se préoccupe d'une question actuelle : comment faire en sorte que les élèves du pays apprennent quelque chose, non pour se "farcir la tête" mais pour pouvoir faire pleinement usage de leurs aptitudes propres (intellectuelles, physiques, techniques, voire artistiques) ? Leur développement serait positif aussi bien pour leur épanouissement personnel que pour l'essor de la société, si tant est que l'on puisse séparer les deux (une société sans richesse personnelle est pauvre et n'a rien de porteur : le dégoût de soi et de la vie commune vont de pair). Quel dommage que les pouvoirs publics bavardent, réforment à l'aveuglette, sans consulter personne et sans commencer par la prise en considération de cette question ! N'est-ce pas, pourtant, en l'ayant en permanence à l'esprit que, peu à peu, l'on parviendrait à relever un système scolaire à peu près tombé en ruines ? Pour cela ne faudrait-il pas commencer par battre en brèche une fausse évidence, celle qui réduit les élèves à des sujets destinés à acquérir quelques compétences prédéfinies et limitées ? L'élémentaire s'approfondit au primaire puis dans le secondaire tout en se diversifiant, il ne saurait se ramener à de l'étriqué, au demeurant même pas acquis.

J'ai découvert le SNALC en 2007 en arrivant dans un nouvel établissement . Je n'avais jamais entendu parler ni même vu le nom de ce syndicat avant. Quelques temps après la rentrée le S1 du SNALC est venu me voir pour me demander si j'étais syndiquée et me parler de son syndicat. Manque de chance pour lui, j'avais été syndiquée plusieurs années dans un syndicat très connu qui n'avait jamais rien fait pour moi à part encaisser ma cotisation, même lorsque j'avais été agressée physiquement par un élève. J'avais donc décrété que les syndicats ne servaient à rien, ce qui fait que lorsque le collègue est venu me parler je l'ai plus ou moins envoyé balader. Et plutôt plus que moins pour être honnête. Il n'a pas insisté. Mais au fil de cette première année j'ai commencé à l'observer car je voyais qu'il aidait tous ceux qui s'adressaient à lui, non seulement des gens qui n'étaient pas syndiqués mais aussi ceux dont il savait qu'ils étaient syndiqués ailleurs. Et là j'ai commencé à me dire que tous les syndicats ne se ressemblaient peut-être pas. La deuxième année j'ai décidé de me syndiquer pour voir, en me jurant qu'on ne m'y reprendrait vraiment plus si j'étais déçue. Et cela fait maintenant 18 ans que je suis au SNALC ! Quand j'ai contesté ma notation administrative les élus du SNALC ont défendu mon dossier et j'ai obtenu gain de cause. Et grâce à eux mon chef d'établissement qui me menait la vie dure à été convoqué au rectorat. Autre chose que j'apprécie énormément, ce sont les congrès académiques. La première fois que j'ai reçu l'invitation, j'ai hésité à y aller mais au final j'ai adoré. Tout d'abord parce que c'est important pour moi de mettre un visage sur un nom, mais aussi parce que j'ai appris beaucoup de choses ce jour là, les prises de parole des uns et des autres étaient passionnantes. Et j'ai aussi découvert une équipe vraiment sympa qui a su me mettre à l'aise. Depuis je n'ai manqué aucun congrès et c'est un rendez-vous que j'attends chaque année avec impatience. Donc si je devais résumer " pourquoi le SNALC " en 3 mots ce serait : disponibilité, efficacité et gentillesse.

Cela remonte à mes tous débuts, voici vingt ans environ. Originaire de Haute-Loire, j’avais été mutée pour mon premier poste dans l’Académie de Reims. Comme je ne m’étais pas rapprochée d’un syndicat pour me conseiller dans les mutations, j’avais suivi une ‘stratégie’ que je pensais ingénieuse à l’époque mais qui était en fait très risquée. […] Et je me retrouve sur deux postes assez éloignés l’un de l’autre, dans l’extrême Allier, encore bien éloignée de la Haute-Loire !!! Panique, désespoir. Je contactai alors le *** et exposai ma situation, qui était assez gênante à expliquer puisque, j’en avais bien conscience alors, tout était de ma faute, ce que ne manqua pas de me faire remarquer, très sèchement et avec un certain agacement, mon interlocutrice du *** : « - Donc, si je résume et si je comprends bien, vous avez été mutée dans l’Académie de Clermont-Ferrand, là où vous avez demandé d’aller ? - Oui, mais… - Alors, de quoi vous vous plaignez ? De toute façon, c’est acté, on ne peut rien faire. » Mon père, professeur lui-aussi, me dit alors qu’il a entendu parler d’un autre syndicat, le SNALC. Autant tenter, ce que je fais. Et là, un tout autre accueil. Tout d’abord, ce qui est très important moralement et psychologiquement, AUCUN JUGEMENT sur la stupidité de ma situation. Ensuite, une incroyable prise en charge par des conseils et un grand suivi […]. Et je passe, je suis déjà très longue, sur toutes les démarches dans lesquelles le SNALC m’a alors accompagnée, avec succès. Et c’est toujours avec beaucoup d’émotion que je raconte cet épisode car tout ce que ces gens ont fait pour moi, alors que je n’étais même pas syndiquée, m’a beaucoup touchée. Et, ayant pu rencontrer, tout au long de mes années d’enseignement, différents acteurs du SNALC, je peux vraiment affirmer que c’est un syndicat qui mise tout sur l’humain, très impliqué dans le soutien des professeurs. Merci à eux !!

- Parce que le SNALC est apolitique : un syndicat politisé ne peut pas rester neutre en toute circonstance. - Parce que la virulence de certains syndicats, cela fait peut-être la Une à la TV et les journalistes le recherchent, mais cela dessert les actions réfléchies, posées et efficaces qui, en fait, étaient le but de départ : le SNALC ne fait pas partie de cette catégorie et heureusement qu'on pourra toujours compter sur lui en ce domaine. Le SNALC est un syndicat posé et compétent, du coup, il est souvent mieux écouté que les autres (auprès des instances locales, départementales, académiques ou nationales). La preuve en est que l'on voit de plus en plus notre représentant national invité dans des émissions de télévision ou de radio ou interviewé en direct par les journalistes. - Parce qu'au niveau local, on est face à des gens qui prennent le temps d'être à l'écoute, dont la réactivité est impressionnante et qui nous suivent jusqu'au bout du problème ! […] - Sans oublier les revues du SNALC au contenu pointu, à la différence de certaines autres qui passent leur temps à crier haro sur tout et oublient d'expliquer objectivement le dernier décret qui vient de sortir... Être apolitique, être à l'écoute de la personne à l'instant T et être efficace dans tous les domaines, pour moi, tout cela correspond au rôle premier d'un syndicat et le SNALC coche toutes ces cases. Beaucoup trop de syndicats haranguent la foule mais les résultats ne sont pas toujours à la hauteur de toute cette énergie déployée... Ce qui me fait conclure sur le fait que le SNALC, lui, ne saute pas systématiquement à pieds joints sur un mot d'ordre de grève ou sur le boycott d'une réunion officielle (avec le DASEN, l'inspecteur d'académie, le recteur,...) mais commence d'abord par réfléchir aux tenants et aux aboutissants de cet acte avant d'accepter ou pas de suivre l'action des autres syndicats qui, eux, foncent trop souvent tête baissée sans réfléchir aux conséquences…

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