Search
Filtres génériques
Correspondance exacte uniquement
Rechercher dans le titre
Rechercher dans le contenu
Filtrer par Catégories
Sélectionner tout
L'enseignement privé
Le premier degré
Brèves
Carrière des PE
Classe
Droits et devoirs
Education prioritaire
Fonctions dans l'école
Inclusion
Infos pratiques
Lettres électroniques école
Mobilité
Pédagogie
Positions et revendications
Rémunérations, retraites
Risques, sécurité, souffrance
Le second degré
Collège
Education prioritaire
Lycée général et technologique
Lycée professionnel
Programmes & disciplines
Vie scolaire
Le SNALC
Action syndicale
Avantages-SNALC : les offres V2
Elections professionnelles
L’édito du président
Le SNALC dans les médias
Qui sommes-nous ?
Vidéo-SNALC
Le supérieur
Les Actualités
Les conditions de travail
Organisation du travail
Santé et risques psycho-sociaux
Les dossiers
Grenelle et agenda social
La laïcité
Réforme du lycée
Rémunérations
Situation sanitaire
Les métiers
AED
AESH
Contractuels enseignants
CPE
Enseignants d’EPS
EPS : 1er degré
EPS : examens
EPS : formation - STAPS
EPS : pédagogie et enseignement
EPS : programmes
EPS : protection et revendications
EPS : situation sanitaire
EPS : UNSS
Enseignants du supérieur
Personnels administratifs
Personnels BIATSS
Personnels d’encadrement
Personnels de santé
Personnels ITRF, bibliothécaires
Personnels sociaux
Professeurs agrégés, certifiés, PLP
Professeurs des écoles
Psy-EN
Les parcours - la carrière
Congés, disponibilité, temps partiel
Échelons, corps, grade
Formations, concours, stagiaires
Mutations, détachement
Retraite
Les publications
Autres publications
La revue Quinzaine universitaire
Les éditions du SNALC
Les fiches info-SNALC
Les guides
Les lettres électroniques

Où en est-on de la direction d’école en cette fin d’année 2020 ?

Lettre premier degré


FONCTIONS DANS L’ÉCOLE

Mais où en est-on de la direction d’école

en cette fin d’année 2020 ?



https://pxhere.com/fr/photo/1378223

LE PREMIER DEGRÉ 34 – décembre 2020
Par Christophe Gruson,
Secrétaire national SNALC premier degré
premierdegre@snalc.fr

La direction d’école est en souffrance depuis plusieurs années à cause de l’écart entre les attendus de la hiérarchie et une réalité du terrain que l’institution semble – ou plutôt préfère – ignorer. Depuis des années, le SNALC ne cesse de le répéter dans les réunions au ministère. Les nombreux groupes de travail sur la question des directeurs n’ont permis finalement que de panser la plaie ouverte et profonde de la direction.

Le directeur manque de tout… Sauf de travail
Malgré le manque de moyens en temps, le manque de moyens humains et matériels, le directeur ou la directrice cumule les fonctions : chef d’établissement (sans en avoir ni l’autorité, ni le pouvoir hiérarchique), principal adjoint, secrétaire, comptable, infirmier scolaire, assistante sociale, responsable sécurité, portier, etc. sans compter une part d’enseignement pour 94 % d’entre eux. Corvéable à merci, le directeur cherche consciencieusement à répondre à tout, à pallier toute difficulté, jusqu’à l’épuisement professionnel et parfois moral pour une reconnaissance financière qui incite de moins en moins d’adjoints à accepter cette responsabilité.

Un statut pour le directeur qui n’est plus d’actualité
La problématique principale est que la fonction de directeur d’école s’apparente à celle du chef d’établissement, mais le directeur n’a pas de statut et l’école n’est pas un établissement. Le questionnaire lancé en décembre 2019 sur la direction d’école a montré que le statut du directeur ne faisait pas l’unanimité, loin de là. Le SNALC avait fait notamment remonter les inquiétudes des adjoints des petites écoles à l’idée d’un statut. En effet, plus de 50% des écoles comptant moins de 6 classes, avoir un chef d’établissement pour trois, quatre, cinq collègues, n’aurait pas eu de sens. Si cela pouvait s’entendre pour les directeurs de grosses structures scolaires, l’argument du ministère sur la complexité de revoir la grille indiciaire, le recrutement, les missions, les responsabilités, le fonctionnement des écoles, etc. pour seulement 6% des directeurs, pouvait s’entendre également. L’idée du statut a donc été abandonnée.

Une situation préoccupante
Le préjudice moral dont souffrent les directeurs d’école dans l’exercice de leur métier ne fait plus de doute. Les témoignages inquiétants et les gestes de désespoir se multiplient. La lettre laissée par notre collègue Christine Renon a quelque peu bousculé les choses, obligeant le ministère à prendre sérieusement en considération le problème de la direction d’école. S’en sont suivies de multiples réunions et une consultation de tous les directeurs d’école.
Un an après le décès de la collègue, à la rentrée scolaire 2020, la circulaire du 25 août de la DGESCO, difficile à mettre en place sur le terrain, laissait paraître les prémices d’un changement imminent. Le versement d’une indemnité exceptionnelle de 450 euros à tous les directeurs a donné un avant-goût de revalorisation financière. Une avancée…Certes…Mais bien trop timide pour le SNALC.

Au mois de mai 2020, le ministère a assuré que les mesures qui seraient annoncées constitueraient une première étape. Néanmoins à la mi-décembre, date d’écriture de ce dossier, nous n’avons toujours aucune garantie que d’autre mesures viendront.

Le SNALC vous explique les mesures prises et celles en cours dans ce dossier direction d’école au travers des 5 thèmes suivants :

  • La revalorisation et les indemnités,
  • Les décharges,
  • L’allégement des tâches,
  • Le volet sécurité,
  • La délégation de compétences et les 108h.

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur print
Partager sur email