Search
Filtres génériques
Correspondance exacte uniquement
Rechercher dans le titre
Rechercher dans le contenu
Filtrer par Catégories
Sélectionner tout
Conditions de travail - Santé
Conditions matérielles et temps de travail
Pôle santé-handicap
Relations et climat au travail
Souffrance et risques psycho-sociaux
L'enseignement privé
Le premier degré
Brèves
Carrière des PE
Classe
Droits et devoirs
Education prioritaire
Fonctions dans l'école
Inclusion
Infos pratiques
Lettres électroniques école
Mobilité
Pédagogie
Positions et revendications
Rémunérations, retraites
Risques, sécurité, souffrance
Le second degré
Collège
Education prioritaire
Lycée général et technologique
Lycée professionnel
Programmes & disciplines
Vie scolaire
Le SNALC
Action syndicale
Avantages-SNALC
Avantages - cadeaux
Avantages - culture, loisirs, sports
Avantages - vacances
Avantages - vie quotidienne
Elections professionnelles
L’édito du président
Le SNALC dans les médias
Qui sommes-nous ?
Vidéo-SNALC
Le supérieur
Les Actualités
Les dossiers
Grenelle et agenda social
La laïcité
Réforme du lycée
Rémunérations
Situation sanitaire
Les métiers
AED
AESH
Contractuels enseignants
CPE
Enseignants d’EPS
EPS : 1er degré
EPS : examens
EPS : formation - STAPS
EPS : pédagogie et enseignement
EPS : programmes
EPS : protection et revendications
EPS : situation sanitaire
EPS : UNSS
Enseignants du supérieur
Personnels administratifs
Personnels BIATSS
Personnels d’encadrement
Personnels de santé
Personnels ITRF, bibliothécaires
Personnels sociaux
Professeurs agrégés, certifiés, PLP
Professeurs des écoles
Psy-EN
Les parcours - la carrière
Congés, disponibilité, temps partiel
Échelons, corps, grade
Formations, concours, stagiaires
Mutations, détachement
Retraite
Les publications
Autres publications
La revue Quinzaine universitaire
Les éditions du SNALC
Les fiches info-SNALC
Les guides
Les lettres électroniques

Lycée général et technologique : tout est à refaire

© iStock-1035404058_┬®skynesher

Il n’y a rien de pire que l’enfermement psychologique dans une croyance ou le déni. Ainsi, entendre un ministre se targuer d’avoir créé des disciplines et d’avoir réenchanté le lycée a quelque chose de gênant pour qui est sensible aux situations pathétiques.

 

En effet, le lycée ne fonctionne pas. La structure est bancale et ne peut que s’effondrer. La situation sanitaire et les adaptations qui ont été faites ont servi de paravent. Mais la réalité est claire pour les enseignants qui tentent de fonctionner bon an mal an.

 

Le système des spécialités pourrait tenir la route. Mais l’abandon en fin de première est une catastrophe. Il grève la formation des élèves. L’exemple du choix forcé entre les SVT et les mathématiques est le plus flagrant. Mais d’autres sont tout aussi néfastes. D’ailleurs, le ministère lui-même pressentait que tout cela ne tiendrait pas l’eau et a tenté de mettre des rustines comme les options de mathématiques. Mais les rustines ne tiennent pas car elles ne sont pas adaptées. Et ces enseignements complémentaires trouvent de moins en moins leur public.

 

Les programmes sont souvent intéressants et denses – ceux de langues vivantes le sont en termes de « culture » mais pas en termes linguistiques – mais les temps d’enseignement sont loin d’avoir été adaptés.

 

L’éclatement des classes nuit au suivi des élèves et génère des emplois du temps où les options – qui ont perdu leur bonification – ne peuvent trouver leur place.

 

Quant à l’évaluation… le SNALC l’a peut-être trop dit. Mais il faut dire quand même. Ce qu’elle est devenue. Par le biais du contrôle continue, elle est un cheval de Troie pour qu’inspections et directions s’immiscent dans nos pratiques. Par celui du positionnement des épreuves de spécialités en mars, elle fait entrer l’élève et l’enseignant-correcteur dans un tunnel d’évaluations qui mène jusqu’en juin.

 

Tout cela doit être repensé sans attendre. Entendu sur la place des mathématiques, c’est toute cette structure par essence de guingois que le SNALC va tenter de dénoncer.

 

Le SNALC compte d’ailleurs sur votre participation. Si vous êtes en désaccord avec ce qui est écrit dans cet article ou souhaitez mettre l’accent sur certains aspects, il vous est possible de le faire grâce à notre enquête (lien vers l’enquête).