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Le SNALC défend les agrégés

© istock_Skynesher

Reçu par l’Inspection générale dans le cadre d’un rapport sur le rôle et la place des agrégés, le SNALC a défendu les spécificités du corps et dénoncé la mauvaise utilisation par le ministère des compétences des collègues. 

Lors d’un échange très constructif, le SNALC a réaffirmé que la première chose à faire sur la gestion des agrégés était de respecter leur statut. Il n’est pas admissible qu’il soit aussi difficile pour un professeur agrégé d’obtenir un poste en lycée, alors même que l’affectation en collège est supposée être « exceptionnelle». Le SNALC a donc demandé une forme d’automaticité pour les agrégés volontaires, ou, à défaut, une harmonisation nationale vers le haut du bonus au barème pour les différents voeux lycée. Il ne s’agitpas, en revanche, d’imposer aux agrégés actuellement en poste au collège une mutation forcée, ni de remettre en cause le fait que les certifiés ont eux aussi toute leur place pour enseigner au lycée. 

Le SNALC a également rappelé que les agrégés doivent continuer à être gérés à l’échelon national, ce qui est davantage conforme à leurs perspectives de carrière. Les agrégés en CPGE, notamment, n’ont pas à être limités à leur académie, et la gestion par l’IG se justifie donc. Le SNALC s’est ainsi opposé à un transfert des compétences des IG aux IA-IPR. 

Le SNALC a également porté plusieurs revendications sur le lien entre agrégation et enseignement supérieur. Il s’est montré favorable à une simplification des procédures et de la gestion pour des agrégés exerçant une part de leur service pré-bac et une autre part post-bac. Il a rappelé que les PRAG (mais aussi les PRCE) sont souvent les grands oubliés de leurs deux ministères de tutelle dès qu’il s’agit d’octroyer des primes, et a exigé que la RIPEC leur soit versée. 

Pour le SNALC, l’agrégation, loin d’être un vieux machin poussiéreux ou un privilège indu, est au contraire une garantie sur le plan disciplinaire, mais aussi une forme de promotion via le concours interne. Plus que jamais, elle a sa place dans notre système. 

Article paru dans la revue du SNALC Quinzaine universitaire n°1466 du 10 juin 2022

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