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Examens 2022 : audience du SNALC au ministère

© iStock_FatCamera

 

Reçus le 19 mai en audience par le Directeur Général de l’Enseignement Scolaire, Jean-Rémi GIRARD, président national et Sébastien VIEILLE, secrétaire général chargé de la pédagogie, ont pointé les problèmes liés aux concours et aux examens et montré en quoi le SNALC avait des solutions à proposer pour améliorer l’existant.

 

Oraux du DNB : une question de convocation

Le DNB pose différents problèmes. Les compétences, les livrets et la conversion en notes sont des sujets de longue haleine sur lesquels le SNALC ne désarme pas. Pour l’heure, le SNALC a signalé une situation ubuesque pour un examen national.

L’oral étant organisé en interne par les collèges, les Divisions Examens et Concours (DEC) n’ont pas à convoquer les examinateurs. Or, ce sont les convocations de la DEC qui permettent de rémunérer la participation à un examen.

Le SNALC a montré que des chefs d’établissements jouent le jeu en versant des HSE aux collègues concernés quand d’autres arguent des obligations de service pour ne rien donner.

Le DGESCO s’est montré particulièrement attentif à ce qui peut être considéré comme une anomalie du système. Le SNALC, lui, sera tout aussi attentif aux éventuelles suites données.

 

CAP et Baccalauréat Professionnel : La bêtise des CCF

Si le SNALC a appris une seule chose au DGESCO lors de l’entrevue, elle concerne sans aucun doute les CCF dans la voie professionnelle. En effet, nous avons démontré la bêtise de certains arguments utilisés pour mettre en place ce mode d’évaluation.

Lorsque des débats ont lieu, l’inspection générale n’hésite pas à expliquer que, dans certaines spécialités, organiser des épreuves terminales prend un temps immense. Donc, cela nuit à la fin de l’année et cela prive les élèves d’autant de cours.

Le SNALC a expliqué au DGESCO que les CCF sont tout aussi chronophages. En effet, afin d’obtenir des résultats qui rendent réellement compte du niveau des élèves, les professeurs sont contraints d’organiser de véritables épreuves. Mais chacun le fait selon le rythme de sa classe. Donc, au lieu de désorganiser la fin de l’année, l’on en vient à une sorte de désordre au fil de l’eau.

L’effarement en face de nous fut assez évident. Pour le DGESCO et les membres de son bureau, les CCF ne sont pas censés se dérouler ainsi. Le SNALC n’a pu que répondre que les CCF sont une jolie idée sur le papier. Parfois, ils peuvent être mis en place… dans des domaines bien précis. Mais dans l’ensemble, ce type d’évaluation ne fonctionne pas.

 

Baccalauréat : sujets, calendrier, corrections… rien ne va

Fort des remontées de terrain de ses adhérents, le SNALC a pu montrer tout ce qui dysfonctionne dans l’examen réformé par la précédente mandature.

Il y a tout d’abord les sujets de certaines épreuves qui étaient disponibles dans la banque en ligne ou qui avaient déjà été donnés précédemment.

Toujours concernant les sujets, mais dans une vision plus liée au calendrier, le SNALC a vu ses craintes être confirmées : des élèves et / ou leurs parents se sont plaints du manque d’équité entre les sujets tombés le premier jour des épreuves de spécialités et ceux tombés au jour 2. Il était évident que cela se produirait. D’ailleurs le DGESCO en a convenu, ayant lui-même reçu ce type de récriminations.

Autre écueil attendu avec le calendrier des examens, l’évaporation des élèves. Après les épreuves de spécialités, un nombre certain d’entre eux ont fait le choix d’un temps de récupération, avant de s’octroyer un temps de révision. Avant que le DGESCO ne pût argumenter que le calendrier mettant les spécialités en mai ne vaut que pour cette année, le SNALC a annoncé que la désorganisation sera la même avec des épreuves en mars. C’est pour cela que la quasi-unanimité des organisations représentatives parle d’un tunnel d’évaluations.

Pour les élèves, une fois passées les épreuves de spécialités, il ne reste que la philosophie et le grand oral. Donc, pourquoi revenir en cours lorsque l’on peut préparer tranquillement tout cela depuis la maison… ou faire tout à fait autre chose, d’ailleurs.

Enfin, pour le SNALC, la question de la correction sur copies dématérialisées doit être remise sur la table. Hormis le fait d’éviter la perte – extrêmement marginale – de copies, elle n’a pas démontré d’avantages en termes de rapidité, de confort ou de quoi que ce soit.

Sur le baccalauréat, dans l’attente du nouveau ministre dont le nom n’était pas encore connu au moment de ces échanges, le DGESCO ne pouvait s’engager à quoi que ce soit. Mais il n’a aucunement minimisé les arguments du SNALC et nous a assurés que le point serait fait avec les organisations représentatives sur la correction dématérialisée.

 

Concours : même si des divergences existent, les analyses se rejoignent

Pour le Ministère, des éléments conjoncturels doivent être pris en compte concernant le nombre d’inscrits au concours. De même, la question de l’attractivité peut être liée à des éléments géographiques voire à la baisse du chômage qui détourne de la fonction publique.

Le SNALC ne pouvait suivre un tel cheminement de pensée et a mis l’accent sur les éléments structurels que sont la rémunération, la reconnaissance et le sens donné au métier.

 

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