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Droit à la parole (lettre n°23)

© iStock_©andresr

Peu importe le dialogue ou le monologue, les gens ne comprennent et ne saisissent que ce qui leur affaire. » Henri Lafrance

Guillaume
Ex-professeur de Physique-Chimie

L’Éducation nationale, c’en est fini pour moi!

L’année passée j’ai enseigné comme contractuel en physique, et tout s’était bien passé ; le principal était satisfait. J’ai été contacté fin Aout, par l’enseignement catholique, pour un remplacement annuel ; une nouveauté pour moi. J’ai accepté. Alors qu’il me semblait que tout se déroulait pour le mieux, j’ai été rappelé à l’ordre par la direction, en effet, je n’étais pas au gout des élèves ni des parents : mes cours n’étaient soi-disant « pas à la hauteur », jugés « trop simples » ! En même temps, être catapulté en lycée, sans préparation alors que je n’ai enseigné qu’une seule année et en collège n’a pas été simple ! Je suis très étonné et écœuré des remontées et des conséquences que cela a pu avoir. J’ai d’abord eu un renouvellement de ma période d’essai, car oui, dans l’enseignement privé, il y a une période d’essai! Puis, début octobre j’ai été inspecté. J’ai reçu le verdict la première semaine des vacances : je suis licencié pour insuffisance professionnelle, je ne retournerai pas voir mes élèves à la rentrée, mais je ne pourrai plus non plus enseigner ni dans le privé ni dans le public sauf si je réussi un concours. Mais qui aurait envie de passer un concours lorsque l’on voit l’envers du décor ? M’a-t-on laissé une chance ? une chance de me former ? Je n’étais pas préparé, pas préparé à la difficulté des niveaux, à avoir une période d’essai, et encore moins à la malveillance des élèves et des parents. Aujourd’hui, je me retrouve sans rien, mais surtout, je suis écœuré de l’enseignement, un métier pour lequel je me prédestinais !

Marlène
Professeure d'espagnol

Merci.

Aujourd’hui, je tenais à vous remercier, vous, équipe du SNALC.

En effet, vous avez répondu à mes questions sans me demander de prime abord si j’étais syndiquée chez vous, ce n’est que dans second temps que j’ai précisé que n’étais affiliée nulle part. Mais cela ne vous a pas dérangé. Vous m’avez laissé le choix de devenir adhérente. Surtout vous m’avez renseignée et aidée comme aucun ne l’a fait, et dieu sait que j’ai tapé à plusieurs portes ! . Je vous remercie donc à nouveau et très chaleureusement, pour votre implication, dévouement et aide que vous m’avaient apporté. Pour cela, j’ai choisi, de me syndiquer au SNALC, c’est pour moi une façon de vous montrer ma reconnaissance.