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Conseil Supérieur de l’Éducation : déclaration liminaire

© iStock-SIphotography

Déclaration liminaire du SNALC

CSE du 20 juin 2022

Monsieur le Ministre,

Le SNALC l’a toujours dit et un historien comme vous le sait. Comme le SNALC, l’Histoire ne juge pas un Ministre sur des mots. La trace laissée est celle des actes ou des décisions prises sous son ministère.

C’est pourquoi, aujourd’hui, le SNALC tenait à vous demander quelle trace vous entendez laisser dans la grande histoire de notre institution.

Pour notre syndicat, il serait regrettable que vous soyez associé à un cataclysme déjà en cours et qui pourrait mener à la fin d’une ère.

C’est pourquoi, Monsieur le Ministre, le SNALC vous le demande :

  • Ne permettez pas la généralisation de l’expérimentation marseillaise

  • Ne permettez pas la mise en place d’une contractualisation massive

  • Ne permettez pas la mise à mort des concours

  • Revenez sur la réforme de la voie professionnelle qui a dégradé les conditions de travail des professeurs et qui a nui à la qualité de l’enseignement dispensé aux élèves

  • Revenez sur la réforme de la formation initiale qui nuit à l’attractivité de notre métier et paradoxalement à la qualité de ladite formation

  • Remettez sur la table la réforme du lycée et du baccalauréat général et technologique qui sont en train de détruire le premier grade universitaire et qui sont tellement bancales qu’elles nécessitent maintes rustines dont nous voyons encore des exemples aujourd’hui

  • Remettez sur la table le chantier de l’inclusion qui mérite mieux que ce qui a été fait jusqu’ici et faites en sorte que les AESH obtiennent un statut leur permettant d’accomplir au mieux leur mission

  • Enfin, et surtout, mettez fin à la paupérisation des professeurs, et pas uniquement pour les jeunes collègues

Vraiment, les professeurs n’attendent pas de grands débats. Comme l’Histoire, ils retiennent les actes.

Et, plus que tout, ils attendent que l’institution leur accorde tout le respect et la reconnaissance auxquels les professionnels qu’ils sont ont droit.

Ils attendent le respect de leur liberté pédagogique et de leurs prérogatives d’évaluation – surtout quand il s’agit d’examens.

Ils attendent la reconnaissance de leur investissement et de la qualité de leur travail – par l’amélioration de leurs conditions de travail et de leur rémunération sans contreparties ni pacte.



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