Search
Filtres génériques
Correspondance exacte uniquement
Rechercher dans le titre
Rechercher dans le contenu
Filtrer par Catégories
Sélectionner tout
L'enseignement privé
Le premier degré
Brèves
Carrière des PE
Classe
Droits et devoirs
Education prioritaire
Fonctions dans l'école
Inclusion
Infos pratiques
Lettres électroniques école
Mobilité
Pédagogie
Positions et revendications
Rémunérations, retraites
Risques, sécurité, souffrance
Le second degré
Collège
Education prioritaire
Lycée général et technologique
Lycée professionnel
Programmes & disciplines
Vie scolaire
Le SNALC
Action syndicale
Avantages-SNALC : les offres V2
Elections professionnelles
L’édito du président
Le SNALC dans les médias
Qui sommes-nous ?
Vidéo-SNALC
Le supérieur
Les Actualités
Les conditions de travail
Organisation du travail
Santé et risques psycho-sociaux
Les dossiers
Grenelle et agenda social
La laïcité
Réforme du lycée
Rémunérations
Situation sanitaire
Les métiers
AED
AESH
Contractuels enseignants
CPE
Enseignants d’EPS
EPS : 1er degré
EPS : carrière
EPS : examens
EPS : formation - STAPS
EPS : pédagogie et enseignement
EPS : programmes
EPS : protection et revendications
EPS : situation sanitaire
EPS : UNSS
Enseignants du supérieur
Personnels administratifs
Personnels BIATSS
Personnels d’encadrement
Personnels de santé
Personnels ITRF, bibliothécaires
Personnels sociaux
Professeurs agrégés, certifiés, PLP
Professeurs des écoles
Psy-EN
Les parcours - la carrière
Congés, disponibilité, temps partiel
Échelons, corps, grade
Formations, concours, stagiaires
Mutations, détachement
Retraite
Les publications
Autres publications
La revue Quinzaine universitaire
Les éditions du SNALC
Les fiches info-SNALC
Les guides
Les lettres électroniques

Code du travail vs Code de l’éducation

Un décès est toujours une tragédie. On pourrait penser que l’autorisation d’assister à un enterrement est de droit mais surtout, que cela va de soi. Que nenni !

Si le code du travail précise bien : « Pour le décès du conjoint, du concubin, ou du partenaire lié par un pacte civil de solidarité (PACS), du père, de la mère, du beau-père, de la belle-mère, d’un frère ou d’une sœur : 3 jours », il n’en va pas de même pour le code de l’éducation où l’autorisation n’est de droit que pour des ascendants directs(parents/enfants/conjoints). Un décès dans la famille du conjoint, ou bien un oncle, une tante et même des grands-parents et membres de la fratrie NE DONNE PAS le droit d’assister à l’enterrement. Et si généralement, le chef d’établissement est enclin à laisser le professeur à s’y rendre, il est, grâce à l’autonomie qui lui est accordée, dans son droit de refuser, de déclarer l’absence auprès de l’employeur, et/ou de demander à rattraper les cours manqués. Peu chrétien, me direz-vous ! et surtout pas très « bienveillant » ! Oui, et nous dénonçons cela ! D’autant que ce choix est dû au libre arbitre du chef. De ce fait, dans une même ville, un chef peut accepter, alors que son voisin peut refuser.

Où est l’équité ? nulle part ! il n’y en a pas ! Situation ubuesque au possible : dans un même établissement, les employés salariés par l’OGEC, régi par le code du travail, pourront se rendre aux obsèques de leur frère ou sœur, de droit, alors que l’enseignant, lui, dépendra du bon vouloir du chef d’établissement. Certains chefs font preuve d’humanité, ce qui, entre nous, semble normal dans les établissements de confession religieuse, mais retenez : nous ne sommes pas tous logés à la même enseigne ! Alors surtout dans ces moments difficiles, pensez tout de même, à demander « l’autorisation » au risque d’avoir des déconvenues sur votre salaire ! Et rappelez-vous : ce n’est pas parce que vous rendez de menus services dans votre établissement (heures remplacées, cours décalés, accompagnement sur des heures creuses, clubs etc…) que vous serez remercié et aurez un retour : des chefs peu scrupuleux, il y en a partout ! Mais « dieu merci », tous ne le sont pas, et certains ont su garder leur humanité !

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur print
Partager sur email