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Part modulable REP+: quand l’un aura plus, le voisin aura moins

© istock_tomazl

Le SNALC est opposé au principe des primes qui divisent les personnels en raison de leur répartition inégale. 

Pour rappel, la prime REP+ est réservée aux personnels exerçant dans les établissements situés dans les zones d’éducation prioritaire. Le SNALC dénonce l’exclusion de certains agents : les AESH, les AED, les psychologues scolaires, les CPC, les secrétaires, toutes ces personnes qui exercent sur le même terrain mais qui ne sont malheureusement pas éligibles à la prime REP+. 

Suite à une décision ministérielle, la part fixe de la prime REP+ va être créditée d’une part dite modulable. Cette part variable est la même pour tous les enseignants d’un même établissement. Mais les services académiques vont « arbitrer » et « classer » les établissements : 

  • dans 25 % des établissements REP+, les agents percevront unepart modulable de 200 euros net par an ; 
  • dans 50 % des établissements REP + les agents percevront unepart modulable de 360 euros net par an ; 
  • dans 25 % des établissements REP + les agents percevront une part modulable de 600 euros net par an. 

 

Dans l’académie de Strasbourg par exemple, les établissements sont actuellement évalués sur la base d’une grille, commune aux 1er et 2d degrés. Les collègues percevront ainsi une prime REP+ modulable en fonction de la notation de leur établissement. 

Le SNALC s’interroge sur l’objectivité et la justesse des critères d’évaluation actuellement en cours de réalisation et regrette le manque voire l’absence de communication vis-à-vis des établissements concernés. Aucun retour d’évaluation n’est pour le moment envisagé. Les agents seront simplement informés du montant de leur prime par courrier avant les vacances scolaires. 

Certes, les heureux élus seront relativement satisfaits de bénéficier d’un petit complément de revenu, mais la répartition de cette part modulable suscitera inévitablement pour beaucoup de l’incompréhension et de la déception. 

Les parts variables occasionnent ainsi une concurrence entre les personnels exerçant dans un même réseau. À fonctions et conditions de travail similaires, les uns percevront ce que les autres n’auront pas. 

Article paru dans la revue du SNALC Quinzaine universitaire n°1466 du 10 juin 2022