REVALORISATION : RIEN OU PAS GRAND-CHOSE…

REVALORISATION : RIEN OU PAS GRAND-CHOSE…

Lettre contractuels




REVALORISATION :


RIEN OU PAS GRAND-CHOSE…






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LE CONTRACTUELS 18 - décembre 2020
Par Philippe Frey, vice-président national
et Danielle Arnaud, secrétaire nationale chargée des contractuels,
contractuels@snalc.fr





Certains contractuels seront éligibles à deux mesures de revalorisation annoncées le 16 novembre dernier.

La prime d’équipement informatique sera attribuée aux contractuels exerçant des missions d’enseignants et de psychologues de l’éducation nationale et relevant du décret du 29 août 2016. Mais, seuls les contractuels bénéficiant d’un CDI, d’un CDD d’une durée d’au moins un an ou de contrats successifs d’une durée cumulée ininterrompue d’au moins un an pourront percevoir cette prime. Pour le SNALC, il y a ici plusieurs zones d’ombre quant à ses critères et modalités d’attribution.
Par contre, que ces agents exercent à temps partiel ou à temps incomplet, la prime leur sera versée à taux plein.
L'attribution de la prime est subordonnée à l'exercice effectif de la mission y ouvrant droit. Cette prime, d’un montant de 176€ bruts, sera versée annuellement aux personnels en fonction au 1er janvier.

La prime d’attractivité, censée favoriser de nouveaux recrutements, s’échelonnera de 54€ et 27 € nets par mois pour les contractuels entre le 1er et le 7ème niveau. Son montant sera dégressif en fonction de l’ancienneté, 54€ pour le niveau 1 jusqu’à 27€ pour le niveau 7. Elle entrera en vigueur à partir de mai 2021 pour les contractuels enseignants, CPE et Psy EN des enseignements public et privé sous contrat.


Pour le SNALC, le montant de ces primes est nettement insuffisant pour les contractuels, et beaucoup d’agents risquent de ne jamais les percevoir. Le SNALC demande que la prime d’équipement informatique soit versée à tous les contractuels, quelle que soit la durée de leur contrat, un alignement du montant de la prime d’attractivité sur celui des titulaires, ainsi qu’une injonction ministérielle pour que les conditions d’attribution de ces primes ne soient pas laissées au bon vouloir des académies. Enfin, le SNALC dénonce un arrêt de la réévaluation au niveau 7. Au-delà, les contractuels seraient-ils suffisamment et décemment rémunérés ?








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