LES RÈGLES SANITAIRES en vigueur à la reprise du 2 novembre

LES RÈGLES SANITAIRES en vigueur à la reprise du 2 novembre

CORONAVIRUS



LES RÈGLES SANITAIRES

en vigueur à la reprise du 2 novembre 2020




Protocole, Circulaires, FAQ,

Procédures "Que faire si...?" et Fiches thématiques




Dernière mise à jour : 16 novembre 2020




© : Alexandra_Koch - Pixabay





Téléchargez le PROTOCOLE SANITAIRE

du 29 octobre 2020 :






La foire aux questions (FAQ) du Ministère

Cliquez sur l'image pour télécharger la FAQ (dernière mise à jour le 1er novembre)


Au sommaire :
I. LES CONDITIONS GÉNÉRALES DE L'ANNÉE SCOLAIRE 2020/2021
    1. Le cadre sanitaire
      # masques ; distanciation physique ; brassage ; cantines ; gestes barrière ; locaux ; nettoyage ; matériel scolaire ; espaces collectifs extérieurs ; internats ; accompagnateurs
    2. « Isoler – Tracer – Tester »
      #Tests ; précaution ; symptômes ; cas confirmé ; cas suspecté ; cas contact ; consignes ; information ; contacts à risques
    3. Apprentissages et continuité pédagogique
      # niveau scolaire ; besoins éducatifs particuliers ; continuité pédagogique
    4. Activités scolaires, périscolaires et extra-scolaires
      # EPS ; musique et chorale ; sorties et voyages ; accueil périscolaire
II. RÈGLES SPÉCIFIQUES AUX PERSONNELS
      # vulnérabilité ; personnels à risque ; personnels domiciliés avec une personne vulnérable ; personnels qui refusent de se rendre sur le lieu de travail ; droit de retrait ; établissements privés hors contrat






Les procédures "En cas de COVID" :







La circulaire du 16 novembre 2020


Ministère de l'Education nationale - DGRH :ici.

Objet : Instruction relative à la prise en compte de l'évolution de l'épidémie de Covid-19 dans les services et les établissements du MENJS






La circulaire du 10 novembre 2020


Ministère de la Fonction publique - DGAFP :ici.

Objet : Circulaire relative à l’identification et aux modalités de prise en charge des agents publics civils reconnus personnes vulnérables






La circulaire du 29 octobre 2020


Fonction publique - Premier ministre Jean Castex :ici.
Remplace la circulaire du 1er septembre 2020, partiellement annulée par le Conseil d'Etat

Objet : Circulaire relative à la prise en compte dans la fonction publique de l’État de l'évolution de l'épidémie de covid-19





...les fiches thématiques :
Documents à jour le 1er novembre 2020






______________________


PERSONNELS VULNÉRABLES :




Mise à jour du 10 novembre 2020



Le juge des référés du Conseil d’Etat avait suspendu les dispositions du décret du 29 août 2020 qui avaient restreint les critères de vulnérabilité au covid-19, estimant que le choix des pathologies retenues comme éligibles n'était ni cohérent ni suffisamment justifié par le Gouvernement. Dans l'attente d'une nouvelle décision du Premier ministre, les critères de vulnérabilité retenus par le précédent décret du 5 mai 2020 s’appliquaient à nouveau, leur liste revenant à 11 (au lieu de 4).

Le 10 novembre, une nouvelle circulaire (DGAFP) relative à l’identification et aux modalités de prise en charge des agents publics civils reconnus personnes vulnérables vient de paraître : elle confirme la liste "large" des 11 critères.


La circulaire du 10 novembre 2020


Ministère de la Fonction publique - DGAFP :ici.

Objet : Circulaire relative à l’identification et aux modalités de prise en charge des agents publics civils reconnus personnes vulnérables





LISTE DES CRITÈRES DE VULNÉRABILITÉ
établie par la circulaire du 10 novembre 2020


  • Être âgé de 65 ans et plus ;

  • Avoir des antécédents (ATCD) cardiovasculaires : hypertension artérielle compliquée (avec complications cardiaques, rénales et vasculo-cérébrales), ATCD d'accident vasculaire cérébral ou de coronaropathie, de chirurgie cardiaque, insuffisance cardiaque stade NYHA III ou IV ;

  • Avoir un diabète non équilibré ou présentant des complications ;

  • Présenter une pathologie chronique respiratoire susceptible de décompenser lors d'une infection virale (broncho pneumopathie obstructive, asthme sévère, fibrose pulmonaire, syndrome d'apnées du sommeil, mucoviscidose notamment) ;

  • Présenter une insuffisance rénale chronique dialysée ;

  • Être atteint de cancer évolutif sous traitement (hors hormonothérapie) ;

  • Présenter une obésité (indice de masse corporelle (IMC) > 30 kgm2) ;

  • Être atteint d'une immunodépression congénitale ou acquise :
      •médicamenteuse : chimiothérapie anti cancéreuse, traitement immunosuppresseur, biothérapie et/ou corticothérapie à dose immunosuppressive ;
      •infection à VIH non contrôlée ou avec des CD4 < 200/mm3 ;
      •consécutive à une greffe d'organe solide ou de cellules souches hématopoïétiques ;
      •liée à une hémopathie maligne en cours de traitement ;

  • Être atteint de cirrhose au stade B du score de Child Pugh au moins ;

  • Présenter un syndrome drépanocytaire majeur ou ayant un antécédent de splénectomie ;

  • Être au troisième trimestre de la grossesse.

  • Être atteint d’une maladie du motoneurone, d’une myasthénie grave, de sclérose en plaques, de la maladie de Parkinson, de paralysie cérébrale, de quadriplégie ou hémiplégie, d’une tumeur maligne primitive cérébrale, d’une maladie cérébelleuse progressive ou d’une maladie rare




RAPPEL DES DISPOSITIONS pour les personnels concernés



La prise en charge spécifique des agents publics vulnérables ne peut être engagée qu’à la demande de ceux-ci et sur la base d’un certificat délivré par un médecin traitant. Le certificat n’est pas requis lorsque l’agent justifie remplir le critère d’âge mentionné au 1er point ci-dessus.

Sur la base de ce certificat, l’agent est placé en télétravail, pour l’intégralité de son temps de travail.

Si le recours au télétravail est impossible, il appartient à l’employeur de déterminer les aménagements de poste nécessaires à la reprise du travail en présentiel par l’agent concerné, dans le respect des mesures de protection telles que préconisées par le Haut Conseil de santé
publique :

    a) L’isolement du poste de travail (bureau individuel ou permettant le respect de la distanciation physique) ou, à défaut, son aménagement, pour limiter au maximum le risque d’exposition (horaires, mise en place de protections) ;
    b) Le respect strict, sur le lieu de travail, des gestes barrières applicables (l’hygiène des mains renforcée, le respect de la distanciation physique et le port systématique d’un masque à usage médical lorsque la distanciation physique ne peut être respectée ou en milieu clos, avec changement de ce masque au moins toutes les quatre heures et avant ce délai s’il est mouillé ou humide) ;
    c) L’application des mesures de protection susmentionnées à tout lieu fréquenté par la personne à risque à l’occasion de son activité professionnelle (restaurant administratif notamment) ;
    d) L’absence ou à défaut la réduction au maximum du partage du poste de travail ;
    e) Le nettoyage et la désinfection du poste de travail et des surfaces touchées par la personne au moins en début et en fin de poste, en particulier lorsque ce poste est partagé ;
    f) Une adaptation des horaires d’arrivée et de départ afin de garantir le respect de la distanciation physique, lorsque les horaires de travail habituels de l’agent ne permettent pas, compte tenu des moyens de transport qu’il utilise, le respect de cette distanciation au cours du
    trajet entre le domicile et le lieu de travail ;
    g) La mise à disposition par l’employeur, si les moyens de transport habituellement utilisés par l’agent pour se rendre sur son lieu de travail l’exposent à des risques d’infection par le virus SARS-CoV-2, de masques à usage médical en nombre suffisant pour couvrir les trajets entre le domicile et le lieu de travail.

Si l’employeur estime être dans l’impossibilité d’aménager le poste de façon à protéger suffisamment l’agent, celui-ci est alors placé en autorisation spéciale d’absence (ASA).

En cas de désaccord entre l’employeur et l’agent sur les mesures de protection mises en œuvre, l’employeur doit saisir le médecin du travail, qui rendra un avis sur la compatibilité des aménagements de poste avec la vulnérabilité de l’agent. En attendant cet avis, l’agent est placé en ASA.







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