Oral de français (EAF): la sécurité avant tout

Oral de français (EAF): la sécurité avant tout

Oral de français (EAF) :

la sécurité avant tout




Le SNALC a toujours été et sera toujours favorable à des épreuves terminales pour les examens, car elles sont garantes de l’égalité républicaine et d’une certaine exigence. C'est le cas des épreuves anticipées de français, dont le ministre a annoncé que l'oral pourrait être maintenu si les conditions le permettent.

Mais dès le début de la crise sanitaire que nous vivons, le SNALC a clairement posé la sécurité et la santé comme ses préoccupations centrales (cf. notre communiqué du 14 mars)

Pour le SNALC il est inenvisageable que cet oral se tienne dans des conditions qui ne garantiraient pas la sécurité de tous les personnels et de tous les élèves.

Il ne saura donc être question de le maintenir si le retour en classe n'a pas eu lieu auparavant dans l'ensemble des établissements. Pour le SNALC, s'il est impossible d’assurer les cours, il sera tout autant inconcevable d’organiser l'oral de français, qui nécessite de faire se déplacer environ 500 000 élèves.

Qu’on se le tienne pour dit : le SNALC refusera d’envoyer personnels de l’éducation nationale et élèves au casse-pipe.





Paris, le 4 avril 2020



Contacts :
Jean-Rémi GIRARD, président du SNALC, girardsnalc@yahoo.fr
Sébastien VIEILLE, secrétaire national à la pédagogie, pedagogie@snalc.fr








-----------------------------

Consulter la rubrique dédiée sur le coronavirus


.
SNALC © 2018
Association déclarée - Syndicat de salariés
N°SIREN 784 312 282
4, rue de Trévise 75009 Paris
Hébergement : ovh.com
Site optimisé pour Chrome et Firefox