Le SNEP craint de perdre son monopole

Le SNEP craint de perdre son monopole

Le SNEP craint de perdre son monopole




Le 28 janvier, s’est tenue une réunion au ministère au sujet des Commissions Administratives Paritaires (CAP) Académiques et Nationales. Le ministère propose d’augmenter le nombre de sièges de la CAP des professeurs d’EPS et CEEPS de 7 à 9. Ainsi, 2 commissaires paritaires supplémentaires siégeraient pour étudier et défendre les dossiers des collègues.

Le ministère s’inscrit dans une logique de réajustement. Il s’agit, en effet, de rapprocher le ratio de représentation de celui de corps numériquement proches : agrégés, PLP, CPE.

Derrière cet argument, on peut deviner une volonté de favoriser enfin le pluralisme syndical. Rappelons que depuis 2011, le SNEP détient tous les sièges de la CAP Nationale, et que les CAP Académiques de seulement 9 académies ouvrent leurs portes à d’autres syndicats qui restent largement minoritaires. Heureusement que nos élus agrégés siègent aux commissions mixtes Professeurs d’EPS/Agrégés (mutations…).

Le SNEP est vivement monté au créneau contre la proposition dont il comprenait la portée. Et pourtant : pourquoi se plaindre d’une hausse du nombre d’élus représentant les personnels ? Par crainte de devoir mettre fin à certaines pratiques discutables faute de monopole ?


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