Parcoursup : le supérieur doit bouger

Parcoursup : le supérieur doit bouger

Publié le 06-03-2018

Dernière modification le 06-03-2018

Communiqué de presse du SNALC du 6 mars 2018


Parcoursup : le supérieur doit bouger !



Le SNALC-FGAF demande à la Ministre de l'Enseignement supérieur de prendre en compte la position unanime du Conseil Supérieur de l'Éducation qui s'est tenu hier.

Si le SNALC a toujours défendu la fin du tirage au sort dans les licences sous tension ainsi que la pertinence d'un système d'affectation qui prenne en compte la capacité de l'élève à suivre les formations dans lesquelles il candidate, il ne peut accepter qu'un unique faux-pas sur Parcoursup, un unique oubli de réponse, entraîne l'exclusion de la plate-forme et la perte de tous les vœux formulés.

C'est pourquoi le SNALC avait, comme deux autres organisations, déposé un amendement au CSE d'hier visant à ce qu'un élève qui omet de répondre à une admission dans le temps imparti conserve tous ses autres vœux. Cet amendement a reçu l'unanimité des suffrages exprimés. Malgré cela, et malgré l'interruption de l'étude du texte obtenue par le SNALC en séance, le ministère de l'Enseignement supérieur a maintenu sa position, et n'a obtenu in fine aucune voix pour, le SNALC refusant pour sa part de prendre part au vote.

Pour le SNALC, le ministère ne peut en rester là : cette disposition, qui a choqué l'ensemble de la communauté éducative, ne peut demeurer dans le texte final si l'on veut avoir une chance de faire vivre la procédure Parcoursup, que le SNALC a soutenue jusque là.



Contact : Jean-Rémi GIRARD, Vice-président du SNALC, girardsnalc@yahoo.fr



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