NOMINATIONS ET MUTATIONS EN CPGE 2018

NOMINATIONS ET MUTATIONS EN CPGE 2018

Publié le 06-02-2018

NOMINATIONS ET MUTATIONS EN CPGE 2018




Par les commissaires paritaires nationaux chaires supérieures du SNALC,
prepa@snalc.fr




Le Groupe de travail (GT) sur les nominations en CPGE s'est tenu les 1er et 2 février 2018.
Les affectations proposées devront être confirmées et complétées début mars lors de la Formation Paritaire Mixte Nationale (FPMN).




Le SNALC a fait une déclaration liminaire.

Au moment d’ouvrir la réunion de ce groupe de travail consacré aux nominations et mutations en CPGE, nous regrettons d’avoir reçu tardivement (48 h avant) les documents des Inspections Générales nous informant des projets qu’elles ont établis. Cela nous conduit à étudier ces documents dans l’urgence.
Nous remercions les services du Ministère pour l’accès au site ACDI qui nous permet d’avoir connaissance de tous les dossiers de candidature.

Comme les représentants d’autres syndicats, nous réclamons que le service soit précisé sur les arrêtés de nomination, afin d’éviter que les collègues se voient attribuer par leur proviseur un service autre que celui prévu par l’Inspection Générale.

Nous regrettons que les ORS des collègues en ATP soient gérées de façon très variable d’un rectorat à l’autre, certains ont bien une ORS de CPGE (8 à 11h), d’autres ont une ORS de 15h (avec heures pondérées mais c’est le plus souvent moins intéressant financièrement).

En ce qui concerne la situation des professeurs de CPGE, la mise en place du PPCR s’accompagne d’un ralentissement de leur carrière par rapport à l’avancement au choix ou au grand choix dont ils bénéficiaient pour la plupart : l’intérêt financier de l’enseignement en CPGE s’en trouve réduit.

Les professeurs de chaire supérieure attendent encore leur reclassement cinq mois après, et les promotions des agrégés à la classe exceptionnelle ont aussi cinq mois de retard ! Nous aimerions que le ministère applique dans les temps ses réformes, nous passons maintenant une partie de notre temps à répondre à des collègues qu’ils doivent patienter…

Une note positive tout de même, nous accueillons avec satisfaction l’annonce de la création d’un échelon contingenté pour les professeurs de chaire supérieure qui leur permettra d’accéder au hors échelle B, et espérons que Bercy transformera l’essai marqué par Grenelle.

Enfin, nous souhaitons faire part de l’inquiétude de nombre de nos collègues, notamment ceux des classes préparatoires dites « de proximité », au moment de la mise en route de Parcoursup qui remplace le système APB. Le fait que le classement des vœux par l’élève ne soit plus effectué sur un temps long, à tête reposée, hors période d’examens, mais à chaud, au vu des propositions des établissements qui auront été les plus rapides, sur un temps court, risque de modifier profondément les résultats des affectations ; plusieurs établissements, pour couvrir ce risque, semblent avoir décidé un surbooking nettement plus important que l’année dernière, ce qui pourrait avoir pour effet de réduire fortement les effectifs inscrits dans certaines CPGE, notamment les plus fragiles, à la prochaine rentrée. Nous demandons donc qu’aucune fermeture de classe ne soit envisagée au vu des résultats de Parcoursup, et qu’il soit laissé plusieurs années aux classes en difficulté pour leur permettre de stabiliser leur recrutement.







Les précisions de M Grégory MANJEAN
Adjoint à la chef du bureau des affectations et des mutations des personnels du 2nd degré.

Suite à la remontée des postes vacants par les rectorats, les Inspections Générales n’ont reçu le détail de ces postes que le vendredi 5 janvier, ce qui leur a laissé trois semaines pour élaborer le mouvement avant le groupe de travail.
Il y a eu beaucoup moins d’incidents lors de la saisie et de la validation des candidatures sur SIAM.
Il y a eu cependant quelques candidatures sans CV ni lettre de motivation.
Concernant la demande de la mention du service sur l’arrêté, elle n’est pas possible réglementairement puisque ce sont les rectorats qui émettent ces arrêtés.
Lorsqu’un collègue constate que le service qui lui est attribué dans son lycée ne correspond pas à celui décidé en GT ou FPMN, il doit très vite alerter l’Inspection Générale et le ministère.
Les professeurs de chaire supérieure reçoivent quant à eux un arrêté ministériel qui peut mentionner le service.
L’avis des chefs d’établissement n’est pas pris en compte pour une nomination ou mutation en CPGE.



Modalités générales de demande de nomination ou mutation en CPGE


La candidature sur SIAM est obligatoire, même pour demander la régularisation d’une Affectation à Titre Provisoire (ATP).
• Le dossier papier ou courriel envoyé directement à l’Inspection Générale n’est pas nécessaire, il peut faciliter l’analyse des candidatures s’il apporte des informations complémentaires.
La lettre de motivation doit être particulièrement soignée (identique en ligne et en dossier papier), elle est lue et relue par les inspections générales, c’est un élément décisif de la candidature.
Lors du GT, il a été demandé au Ministère l’envoi automatique d’un courriel de confirmation aux collègues lorsqu’ils remplissent leur demande de candidature au mouvement spécifique.
• L’agrégation est nécessaire, le doctorat (thèse soutenue) devient quasi-incontournable pour une 1ère nomination.
• Deux points importants pour une candidature : qualités scientifiques et qualités pédagogiques (rapport d’inspection)
• Les Inspecteurs Généraux ont noté la généralisation de vœux géographiques très restreints, ce qui bloque parfois la nomination ou la mutation de collègues ayant un beau dossier. Il arrive que les IG appellent des collègues pour leur demander d’élargir leurs vœux mais cela ne peut pas être systématique.
Il ne faut pas postuler uniquement sur les postes qui apparaissent vacants sur SIAM début décembre, d’autres postes se libèrent chaque année par le jeu de chaînes de mutations ou des remontées tardives de départ en retraite. Voir point précédent.
• Priorité est donnée en général à une mutation plutôt qu’à une première nomination.
Sur chaque poste sont classés les dossiers des collègues candidats à ce poste.
• Les IG ont insisté sur la nécessité de formuler des vœux larges, en termes de filière et de lieux surtout pour une première demande de nomination en CPGE.
• Pour une 1ère affectation en CPGE (jeunes collègues ou plus anciens venant du secondaire ou de BTS), la plupart des enseignants sont proposés en affectation provisoire (ATP).
• Les IG gardent en mémoire les demandes des années précédentes, lorsqu’on a un bon dossier il faut réitérer la demande.






Quelques indications par discipline

Lors du GT ne sont étudiés que les dossiers des professeurs nommés/mutés, et les dossiers des professeurs ni nommés ni mutés, ayant envoyé une fiche syndicale permettant de demander à l’Inspection Générale l’avis qu’elle porte sur leur dossier et défendre celui-ci.



Sciences et Techniques Industrielles
M Perrot regrette un nombre moins important de candidatures, 134 demandes (auxquelles il faut enlever 18 demandes non recevables d’enseignants certifiés).
Une quinzaine de collègues ont été confirmés sur leur poste après une année en ATP ou comme stagiaire agrégatif.
Il y a eu une vingtaine de premières nominations et une vingtaine de mutations en CPGE.
Il est possible pour un stagiaire ou un jeune docteur d’être nommé en CPGE, le plus souvent en ATP, une inspection permettra le plus souvent la confirmation sur le poste.

Anglais
M Mioche présente le mouvement : 55 postes ont été ouverts : 40 postes vacants (34 en 2017) dont 5 étiquetages CPGE et 15 postes libérés par des chaînes de mutations ;
206 candidatures (+12,5%) : 46 demandes de mutation et 160 demandes de première affectation.
Les 44 demandes de première affectation émanant de professeurs certifiés n’ont pas été retenues.
La lettre de motivation est un élément important du dossier, elle permet de juger du parcours et de la posture du candidat. Le candidat doit veiller à mettre son CV I-Prof à jour : l’Inspection Générale s’attend à une cohérence des deux informations.
Les nominations se font en fonction du parcours professionnel, ainsi que de la valeur pédagogique attestée par un rapport d'inspection. L’Inspection Générale recherche l’adéquation entre le poste et le profil scientifique, pédagogique, et humain du candidat.
Il regarde ensuite l’ordre des vœux : 70% des premières affectations ont été sur le premier vœu.


Histoire-Géographie
Mme Smits a présenté un mouvement exceptionnellement réduit cette année : 12 postes (contre 21 en 2017) ayant donné lieu à 16 mouvements pour 247 candidatures.
Vu le nombre très restreint de postes, de nombreux très bons dossiers n'ont pu être satisfaits. Le contexte est très tendu, l'Inspection Générale encourage les candidats à renouveler leur candidature : plusieurs échecs ne remettent nullement en question une future nomination. Chaque poste donne lieu à un mini-concours entre les différents candidats ayant postulé. La priorité a été donnée aux collègues en place, à ceux qui ont rendu des services à l'institution ou subi des suppressions de poste. Les critères principaux sont l'excellence pédagogique (caractérisée par une ou des inspections réussies par un IG ou un IA-IPR), un dossier scientifique conséquent, évalué collégialement, comprenant de préférence une thèse de doctorat qui peut être qualifiée par le Conseil National des Universités (CNU) et obligatoirement des publications, des activités pédagogiques et scientifiques (formation continue, cours dans le Supérieur). Les dossiers des stagiaires ne sont pas examinés, une expérience riche dans le secondaire est requise.


Mathématiques
M Chéno était accompagné de M Sidokpohou ; il y avait cette année à pourvoir 25 retraites confirmées – contre 30 en 2017 et 33 en 2016 –, plus 8 ouvertures de poste (dont 1 d’informatique) et 5 postes qui ne sont pas encore dans le projet. Le mouvement n’est pas encore complet, il y a une dizaine de départs à la retraite qui sont connus sans avoir été confirmés ; ils donneront lieu à des nominations en FPMN dans le meilleur des cas ou en ATP (affectation à titre provisoire).
383 demandes de mutation (en diminution de 9% par rapport au mouvement précédent), 395 demandes de première affectation dont 16,5% de femmes.
Parmi les 395 demandes, 48% ont soutenu leur thèse et 21% ont une thèse en cours.
La thèse n’est pas obligatoire mais elle permet de faire la différence quand 2 candidatures sont pressenties sur un même poste.
L’IG a proposé 80 « chaînes », 41 chaînes sont constituées d’un seul maillon qui correspond à une régularisation d’affectation à titre provisoire. Il y a 29 entrants : 13,8% de femmes alors qu’il y a 24,4% de femmes en poste.

Critères :
La lettre de motivation est très importante, il faut la soigner ; elle doit présenter les points forts de la candidature sans être un catalogue détaillé. Les IG rappellent de ne pas tenir compte des postes vacants publiés, en effet des postes peuvent se retrouver libérés par des retraites tardives ou des mutations en chaîne. Il faut faire des vœux géographiques larges, surtout pour une première affectation et il arrive que l’IG contacte directement un enseignant pour lui demander d’étendre ses vœux.

Pour une première affectation :
- une thèse soutenue ou un M2 est un élément important du dossier : la date de soutenance de la thèse doit être précisée dans la lettre de motivation pour vérification.
- le rang d’admission à l’agrégation est important.
- le candidat doit avoir été vu en classe pour valider son aptitude à assumer le métier devant élèves.
- les préférences de classe ne sont pas prises en compte et il est vivement conseillé de ne pas faire de vœux sur des lycées particuliers mais par académie.

Pour une mutation :
- L’IG demande qu’un enseignant reste au moins trois ans sur un poste avant de demander un nouveau poste en CPGE (sauf circonstances particulières).
- Les nécessités familiales sont considérées avec attention, mais il est souhaitable de faire des vœux larges de type de classe.
- La mobilité est encouragée : la promotion dans l’établissement d’exercice est évitée en général : le dossier d’un candidat déjà dans l’établissement n’a pas de priorité par rapport aux dossiers venant de l’extérieur.
- L’IG garde la mémoire des demandes des années précédentes, lorsqu’on a un bon dossier il faut persévérer dans les demandes.

Dans toutes les situations, indiquer un numéro de téléphone valide (il semblerait qu’il y ait eu quelques ratés cette année).

Lettres
Le Doyen, Monsieur Paul Raucy, présente le mouvement en commençant par des données chiffrées. En Lettres classiques, 152 dossiers ont été reçus pour 14 postes, en Lettres modernes, 250 pour 21. Par le jeu des demandes de mobilité, 16 postes ont été libérés ; en revanche 14 postes n’étaient en réalité que des régularisations d’affectation à titre provisoire (A.T.P). Priorité est donnée au mouvement et au changement d’académie. Les critères d’embauche en CPGE ne varient pas par rapport aux années antérieures. L’Inspection Générale cherchent des candidats aux qualités académiques de compétence avérées par des parcours d’excellence (E.N.S, obtention du doctorat, bon rang d’agrégation) et aux qualités pédagogiques indéniables vérifiées par des inspections. L’accent est mis sur les profils de collègues qui incarnent leur enseignement, « l’habitent » et « doivent être signes de ce qu’ils enseignent ». De fait, les candidats doivent joindre leur rapport d’inspection à leur dossier de demande et présenter une réelle expérience de l’enseignement secondaire (en moyenne, le recrutement intervient entre le 6ème et le 8ème échelon). L’âge n’est pas déterminant même si les nominations tardives (60 ans) sont rares. Sauf rarissime exception, on ne nomme ni certifiés, ni stagiaires.

Sciences de la Vie et de la Terre
Cette année, 6 postes ont été mis au mouvement, ce qui a engendré 15 mutations/nominations pour 90 candidats. La priorité va d'abord aux enseignants déjà en BCPST qui demandent une mutation. Les critères retenus sont principalement la solidité du profil scientifique, la réussite dans le poste précédemment occupé (notamment au travers des rapports d'inspection) et le déroulé de carrière, c'est-à-dire l'adéquation du poste à la carrière déjà effectuée. Une expérience d'enseignement de plusieurs années est obligatoire.

Physique-Chimie
587 candidats (dont 330 pour une 1ère nomination), soit 3025 vœux.
Les académies les plus demandées sont Paris, Versailles, Lyon et Créteil.
Tous les éléments des dossiers (CV, lettre de motivation, vœux) sont étudiés par un membre du groupe de physique-chimie.
27 postes vacants (21 retraites, 6 créations) à ce jour, 37 postes donnant lieu à régularisation, 90 professeurs mutés ou nommés (dont 12 en ATP).
Le mouvement n’est pas complet, l’Inspection Générale pense que d’autres postes vacants vont être remontés des rectorats vers le ministère : si cela a lieu avant la FPMN des affectations définitives pourront être prononcées, sinon ce seront des ATP.
Le profil des collègues nommés pour la première fois en CPGE :
- jeunes enseignants « brillants » (ENS + thèse + bon rang à l’agrégation) ; beaucoup de dossiers de ce type, surtout en chimie ;
- ou collègues ayant assuré des suppléances en CPGE ;
- ou enseignants « chevronnés » ayant de très bons rapports d’inspections en secondaire et voulant relancer leur carrière.

Italien
Cette année, le mouvement a été conséquent : 5 postes (soit 20 % de la totalité de l'effectif) ont donné lieu à 7 mutations/nominations pour 26 candidatures recevables. Madame Durand rappelle que l'agrégation est obligatoire, et que les dossiers des stagiaires ne sont pas examinés. Le classement sur le poste se fait en fonction du parcours universitaire, de la connaissance du système éducatif français ainsi que de la richesse de l'expérience pédagogique. L’Inspectrice Générale souligne qu’en plus de la qualité de l’exigence intellectuelle face aux étudiants, les enseignants devaient rayonner et faire " vivre " le poste. La lettre de motivation doit être écrite avec soin par rapport à la demande.
Certaines candidatures étaient prématurées car elles ne comportaient pas suffisamment d’années d’enseignement.

Allemand
Le mouvement a été exceptionnellement restreint cette année : 4 postes (contre 13 en 2017) ont donné lieu à 8 mouvements pour 77 candidatures.
Les critères principaux sont la priorité aux mutations par rapport aux premières affectations, la qualité du dossier pédagogique, l’expérience dans le secondaire riche et si possible diversifiée (pas de nomination de stagiaire) : pas de nomination de professeur qui n’aurait pas été vu en situation de classe par un IG ou un IA-IPR. La qualité du dossier scientifique (Doctorat, ENS, publications…) est un élément important également. Cette année, l’Inspection générale a préféré satisfaire le premier vœu quand c’était possible. Elle insiste sur la nécessité d’émettre des vœux géographiques larges, surtout pour une première nomination. La lettre de motivation doit être soignée et adaptée à une demande de CPGE.

Arabe
Pas de poste cette année.



Espagnol
Monsieur Montaigu présente les 19 postes mis au mouvement (contre 10 en 2017), qui ont permis 24 mouvements pour 139 dossiers. Les candidatures sont examinées poste par poste selon la nature de celui-ci, d’où l’intérêt de faire des vœux larges. Le parcours professionnel (qualités pédagogiques validées par inspection, avec expérience dans le secondaire quasi obligatoire) et les diplômes obtenus sont les critères de choix. La lettre de motivation doit être soignée et cohérente avec le curriculum et les vœux géographiques. L'Inspection générale peut aussi être sensible au nombre de candidatures, qui dénote une motivation certaine.


Portugais
1 poste à pourvoir en Guyane, mais aucun candidat.


Sciences Economiques et Sociales
Une quinzaine de postes ont été proposés, provoquant 25 mouvements pour 70 dossiers. Les collègues déjà en poste sont privilégiés dans le mouvement. L'Inspection Générale a insisté sur l'importance des qualités scientifiques (rang à l'agrégation, ENS, diplômes universitaires comme doctorat, publications) et pédagogiques (signalés par de bons rapports d'inspection). De manière générale, les postes en B/L sont attribués avec une légère priorité sur les critères scientifiques alors que ceux en ECE privilégient un peu les aspects pédagogiques.

Economie et Gestion
Les compétences et profils attendus sont très variés dans cette discipline, où les enseignants peuvent être nommés en ATS, ECT, ECPro, ENS D et DCG.
Un enseignant peut avoir un très bon dossier, mais il n’est pas nommé s’il ne correspond pas au profil du poste.
Le mouvement est assez important cette année avec 16 régularisations de collègues nommés en ATP entre mars et juillet 2017 et 33 nominations ou mutations.

Philosophie
Le Doyen, monsieur Franck Burbage, présente le mouvement comme réduit : 23 postes sont proposés dont 6 régularisations d’affectation à titre provisoire (A.T.P). 230 candidats ont présenté un dossier. Les critères d’embauche restent les mêmes que les années précédentes. L’excellence professionnelle est appréciée selon trois critères complémentaires : l’expertise scientifique (agrégation, publications, E.N.S, doctorat non obligatoire mais assez courant), une expérience dans l’enseignement secondaire solide et constatée par plusieurs inspections, un ethos professionnel fait d’exigence, de bienveillance et d’humanité. Les nominations sont progressives : d’abord une charge horaire partielle, puis un service en classes scientifiques, en classes commerciales et enfin, pour les plus chevronnés, en classes littéraires. Compte tenu des faibles horaires en philosophie, l’Inspection Générale nomme sur des services ne comportant souvent pas ou très peu d’heures supplémentaires : il s’agit d’une spécificité du groupe de philosophie.


Pour toute question une seule adresse : prepa@snalc.fr
(merci d’indiquer la discipline enseignée)

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