CTM DU 11 FÉVRIER: UN MAUVAIS COUP POUR LES PROFESSEURS

CTM DU 11 FÉVRIER: UN MAUVAIS COUP POUR LES PROFESSEURS

Communiqué de presse du SNALC du 11 février 2015 :


CTM DU 11 FÉVRIER:

UN MAUVAIS COUP POUR LES PROFESSEURS !


Le SNALC a, ce jour, suite à sa victoire électorale de décembre dernier, participé au Comité Technique de l'Education Nationale.

Le point le plus important de l'ordre du jour était l'examen du projet de décret relatif aux Indemnités pour Missions Particulières (IMP) qui doivent entrer en vigueur à la rentrée prochaine.

Ce fut l'occasion pour le SNALC de rappeler que si, sur le fond, il continuait de défendre le principe d'une rémunération pour les collègues désireux d'effectuer de telles missions, il voterait contre ce texte pour trois motifs :
- une rémunération insuffisante (le taux moyen étant fixé à 1250 euros annuels),
- un manque de cadrage national fixant des règles claires de répartition entre établissements
- et l'absence d'une hiérarchisation des missions à indemniser au risque par exemple de faire passer au second plan la coordination entre les disciplines au profit d'autres missions plus contestables.

Bien que le SNALC ait solennellement appelé l'ensemble des six organisations siégeant dans cette instance à voter unanimement contre ce texte afin de permettre d'y apporter des améliorations lors d'une nouvelle séance du CTM, ce texte a été adopté malgré 10 voix contre (SNALC, FSU, FO, CGT) et 5 absentions (UNSA, SGEN) dans la mesure où la loi scélérate de juillet 2010, dénoncée par le SNALC dans sa déclaration préalable, considère que l'abstention constitue un vote.

Plus grave encore, un amendement déposé par le SGEN qui demandait que la liste des IMP soit soumise, non plus pour information, mais pour avis, au Conseil Pédagogique et au Conseil d'Administration, a été adopté par 5 voix pour (SGEN et UNSA) et 4 voix contre (SNALC, CGT, FO), les 6 représentants de la FSU ne prenant pas part au vote. Ainsi, les représentants des parents et des élèves auront leur mot à dire quant à l'attribution de ces indemnités, ce qui est inacceptable.

Cette séance historique démontre donc une fois de plus qui défend vraiment les intérêts des professeurs de terrain : le SNALC.



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