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Agir contre les violences sexuelles et sexistes

© istock_GiulioFornasar

Le SNALC reconnaît la gravité des violences sexuelles et sexistes au travail et dénonce ces faits qui, dans certains cas, peuvent être négligés voire étouffés car jugés trop embarrassants. Souvent intimidées, les victimes souffrent en silence. La forme de ces violences sexuelles et sexistes varie, du visible et non équivoque au plus insidieux. 

Quand les violences s’expriment de manière intentionnelle et sans ambiguïté, elles se manifestent par des faits graves et factuels : gestes déplacés, attouchements, manque de respect ouvert, propos dégradants ou dévalorisants portant atteinte à la dignité, autant d’agissements inacceptables à consigner et dénoncer.

 Mais le SNALC alerte également sur une forme de violence sexiste plus insidieuse et plus difficilement identifiable mais tout aussi destructrice. Parfois déguisée sous couvert d’humour, elle peut se traduire par des comportements d’exclusion ou d’infériorisation par la banalisation de faits et de propos qui semblent anodins. Les victimes en souffrent mais n’identifient pas immédiatement l’origine de leur mal-être. Il faut parfois du temps pour prendre conscience de l’hypocrisie des rapports entretenus avec les agresseurs qui adoptent un comportement faussement paternaliste et infantilisant dans le but d’instaurer des rapports déséquilibrés. 

Il existe désormais un nouveau cadre réglementaire sur la prévention des violences sexuelles et sexistes au travail. Par sa participation aux groupes de travail académiques et national pour l’obtention du label « Égalité professionnelle et diversité », le SNALC s’implique activement dans cette action et réclame que des mesures de prévention et d’action en matière de lutte contre les agissements sexistes et le harcèlement sexuel soient menées : sensibilisation et formation des personnels d’encadrement, information des personnels sur les dispositifs de signalements, circuit de traitement rapide de ces signalements, accompagnement des victimes, y compris dépôt et de suivi de plainte, et surtout mise en place de réelles sanctions disciplinaires des agresseurs (et non pas déplacement des victimes). 

Si vous êtes victime, vous devez alerter rapidement votre section SNALC qui vous guidera et vous accompagnera dans les démarches à suivre. 

Article extrait de la revue du SNALC, la Quinzaine universitaire n°1462 du 18 février 2022